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 Tant qu’à ne rien faire…

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Erich Miller
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MessageSujet: Tant qu’à ne rien faire…   Lun 5 Nov 2007 - 21:35

Erich était étalé sur le tapis de son bureau, une tasse de café posée près de sa tête. La porte qui reliait son appartement à la pièce où il travaillait quand il n’était pas en classe ou dans les serre était ouverte.

Silence, on aurait pu entendre le temps entre les tintements de l’horloge qui surveillait la scène.

On aurait cru que le professeur de botanique était mort… si on ne voyait pas ses yeux cligner une fois de temps en temps. Poudlard connaissait une vague de démence étrange et singulière, mais ce n’était en rien comparable à ce que vivait le pauvre homme qui jonchait le sol.

Pourquoi était-il dans cette position? Personne ne le savait, peut-être même pas lui-même… chose certaine, c’était que dans le moment, il regardait les poussières qui virevoltaient dans un rayon de lumière provenant de la fenêtre.

-- Quand je rêve la nuit, je vole. Quand je rêve le jour, c’est le monde autour de moi qui vole…

Des poussières, son monde était des poussières. Peut-être que Mr. Miller ne se rendait pas compte de la portée de ses réflexions puisqu’il ne s’arrêtait jamais; il était constamment à la dérive. Il tourna sur lui-même après un temps, incommodé pas sa posture. Maintenant, il regardait le plafond en pierre. Il ne se rappelait pas d’avoir placé une tasse de café près de lui, alors il en fit apparaître une autre avec sa baguette magique. Erich, comme de fait, fut légèrement brûlé au visage et au cou… ai-je vraiment besoin de donner des explications? -_______- … Disons simplement que lorsqu’on est couché, il ne faut pas boire avec un verre ouvert >.<.

Malgré la douleur du liquide brun, Erich ne bougea pas. Il ne voulait pas se lever, ni faire l’effort de se laver avec sa baguette.

- Aïe… c’est que ça réveille le café…

Oui, bien sûr…Soudain, on cogna à la porte, et celle-ci s’ouvrit dans les instants qui suivirent. Ça tombait plutôt bien puisque le professeur n’avait pas l’intention de bouger du sol… XD
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Malicia KACH
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MessageSujet: Re: Tant qu’à ne rien faire…   Ven 9 Nov 2007 - 20:53

Malicia avait très bien commencé sa journée pour une fois. Même si sa participation aux cours était presque nul, les cours d’aujourd’hui était assez intéressant.
Lorsque vous avez finit vers midi les cours (et bien oui! Oublié pas qu’on est en Angleterre !), avec seulement comme objectif de vous rendre à votre malheureuse heures de colle de la journée, c’est très positif comme journée.

Malicia se dirigea vers les cachots avec son sac à bandoulière calmement, comme si cette heure de colle était devenue des plus naturelles. Cependant en avançant elle sentit le sol bouger avec une certaine ténacité. Elle entra dans le bureau de son professeur préféré sans frapper. Ce n’était pas un comportement étonnant de sa part face au charmant professeur de potion.
Son heure de colle se passa dans les secousses du château qui ne changeait pas vraiment d’intensité. Le professeur de potion avait décidé de lui faire faire une potion délicate malgré les secousses. CE qui était intéressant c’était que le professeur n’avait pas de soucis à se faire la potion serait raté.
Malicia n’étant pas une lumière en potion de pimentine, et avec les secousse difficile de garder quoi que se soit en place.
Même le chaudron qui se vida par moment sur la rouge or, ou sur le professeur Rogue ( ce qui faisait sourire Malicia).
A la fin de l’heure, Malicia sortit de la salle avec un léger sourire, le professeur était trempé par la potion, dommage que la Gryffondore n’aie pas eu d’appareil photos.

Vers 16h elle se dirigea vers les serres, elle s’était bien entendue changé auparavant. Elle ne portait plus l’immonde uniforme de l’école. Mais un débardeur, et un jean légèrement large (pas beaucoup!).
Ce qui était vraiment bizarre c’est qu’elle se dirige vers les serres de botaniques, Malicia allez là où se passait des cours sans obligation était assez louche.

Elle arriva au niveau du bureau du professeur de botanique, elle cogna et entra sans attendre de réponse (c’est trop long à son goùt). En entrant elle vue le professeur allongé à terre, avec une tache de café sur lui. C’était du café elle le savait, elle aime ça et reconnaît l’odeur de loin.
Elle leva un sourcil, puis haussa les épaules. Il était libre d’occuper ses journées comme il le voulait, après tout !

Elle s’approcha et s’agenouilla, près du professeur.

-Dîtes vous auriez pas du café pour moi aussi?
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Erich Miller
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MessageSujet: Re: Tant qu’à ne rien faire…   Sam 10 Nov 2007 - 3:14

[hj: ha, tu avais déjà répondu Razz... ]

-CESSEZ!!!!!!!!!!! DE!!!!!!!!!!!!!!! CRIER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Le professeur s’était mis en boule au moment même où une voix des plus douces vint chatouiller ses oreilles. C’était comme s’il avait reçu une décharge électrique aux bouts des pieds. Il avait les mains plaquées sur ses lobes auditifs, les cheveux blonds vraiment en bataille et ses yeux étaient si grand ouvert qu’on pouvait voir la lueur de démence jaunâtre qui était son venin.

Après trente secondes de silence parce que personne ne trouva une raison pour bouger, Erich prit enfin le temps de regarder autour de lui. Il n’y avait qu’une jeune demoiselle qui la regardait, rien de bien dangereux. Il se leva en la toisant un peu, et sans même siller une fois.

*Rien de bien dangereux? Hum, ça reste à prouver…*

- Comme ça, vous aussi, vous avez eu du café?… intéressant.

Le professeur comprenait tout de travers, mais ne s’en apercevait pas. Il porta une main à sa barbe mal rasée parce que ça faisait quand même près d’une journée qu’il était étendu par terre… il avait comme oublié ses cours -_____-.

Ainsi, avec sa pause de détective interessé en train d’interroger son témoin le plus suspect, Mr. Miller avait un air charmant, dommage qu’il ait eu le regard vide puisqu’aussitôt, il oublia pourquoi il lui parlait de café… D’ailleurs, il aurait bien voulu un peu de café pour le réveiller un peu. Il fit apparaître une tasse avec sa baguette magique (on en est à 3! XD) et son regard se porta de lui-même sur la nouvelle arrivante.

*Tiens, voilà quelqu’un…*

-Vous voulez du thé?

Il lui fit apparaître une tasse de thé… un thé au chocolat chaud plutôt… il était un peu mélangé dans ses formules le pauvre enseignant et malheureusement, il était contraint de vivre au travers de sa herm flamboyante lucidité seul. Tous les jours, il oubliait, tous les jours, il pensait de travers, jusqu’à ce que ses souvenirs remontent comme des bulles d’air d’une vieille épave abandonné au milieu des fonds marins, les plus profonds et ténébreux.

Il tendit la tasse à l’étudiante pour qu’elle la prenne. Erich regarda par la fenêtre, voyant la lumière et tendit sa propre tasse de café à l’invité pour qu’elle la prenne aussi. XD

- C’est comme si le jour se levait à chaque instant de la journée…

Puis, surpris, il retourna sa tête en direction de la jeune sorcière. Vous voulez du thé?

*Moi je voudrais plutôt du café en fait… cette jeune fille a une bonne idée d’avoir amené du café…*

Alors qu’il se faisait apparaître une autre tasse, il se permit de lui poser une question.

- Qu’est-ce que vous faites ici, mademoiselle?

Il prit une gorgée de la boisson chaude, observant la demoiselle qui avait une tasse dans chaque main.
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Malicia KACH
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MessageSujet: Re: Tant qu’à ne rien faire…   Dim 11 Nov 2007 - 19:46

Malicia ne connaissait pas vraiment le nouveau professeur de botanique, car ce dernier était arrivé seulement cette année. En tout et pour tout elle avait due avoir dix heures de cours depuis le début de l’année, sachant que l’on approche de halloween.
C’était simple à expliquer, entre les problèmes au château, les absences du professeur en questions, les cours avait été réduits.

Ans ses quelques heures de cours, la rouge or avait du en écouter 1/5. Même après cinq ans Malicia semblait toujours aussi attentive en cours.
Quoi qu’il en soit, elle avait pue remarquer que jeune professeur avait de sérieux problème de mémoire, et aussi de compréhension des autres. Je vous laisse imaginer un cours entre lui et des étudiants de quinze ans.

Revenons en un eu à l’histoire, Malicia avait donc demandé un café au professeur de botanique allongée sur le sol. Elle attendait qu’il fasse un geste, qu’il dise non comme tous les autres professeurs, qu’il se lève qu’il aille à son bureau, et demande sa venue à la jeune fille.
Mais ça se passa pas du tout comme cela.


Tout d’abord, Mr.Miller cria sans raison, Malicia fût surprise et recula légèrement, heureusement qu’elle était sur les genoux ! Puis finalement il se leva et regarda Malicia d’un mauvais œil, à croire que tout le monde suspectait ce petit démon à tête d’ange !
La jeune fille se leava à son tour et voulu répondre au professeur, qui avait compris sa requête de travers.


-Non je…


Mais elle s’arrêta de parler, l’homme qui était en face d’elle avait vraiment u comportement étrange, et la curiosité de la jeune fille prenait de plus en plus le dessus. Même avec ce charmant regard, il paraissait désorienté, à l’ouest du monde réel.

-Professeur, vous…

Elle allait lui poser une question mais il lui posa une question, qui éveilla encore plus la perplexité de la jeune fille. Il devait avoir eu un sacré choc avant qu’elle ne rentre pour qu’il soit dans un état pareil. Cependant il ne semblait pas avoir de bosse….Etrange.

-Non je voulais du…


Mais elle n’eu pas le temps de finir sa phrase, il lui avait déjà donné une tasse avec une texture étrange, elle ne risquerait sous aucun prétexte à boire un tel chose. Mais encore une fois elle ne pue allez plus loin dans ses paroles suivantes, car le professeur lui donna sa tasse de café. Et il se dirigea vers la fenêtre prononçant une phrase incompréhensible pour la jeune fille. «C’est comme si le jour se levait à chaque instant de la journée… »

Malicia avait malgré tous sa tasse de café dans les mains, même si cela n’était pas la sienne. Elle s’interrogeait mentalement sur son professeur, elle ne comprenait pas tout, et encore moins ses pertes de mémoire immédiate. Son visage reflétait l’état de son esprit, stupéfait, en quelques minutes, tellement de chose c’était passé que tout n’avait pu être pris en compte par son cerveau.
Néanmoins, une chose avait été clairement enregistrer, la phrase sans sens du professeur « C’est comme si le jour se levait à chaque instant de la journée… », cette phrase trottinait dans sa tête(nouvelle expression n’a moi !). Elle avait un sens, mais lequel ?

La cinquième année n’entendit pas le professeur, et ne le vit pas vraiment faire apparaître une seconde tasse pour lui-même. Elle repris ses esprits, sans savoir s’il avait dit quelques choses, puis de toute façon, entre vous et moi, s’en rappellerait-il lui-même.
Elle décida de s’avancer vers lui, posant la tasse avec le contenue non identifié sur le bureau du professeur.


-Professeur, vous êtes sur d’aller bien ?


Elle but une gorgé su café, puis continua pour appuyer sa question.


-Je vous demande ça, car je suis arrivée vous étiez allongé, vous donné l’impression ne pas vous souvenir des cinqs dernières minutes. ET elle veut dire quoi votre phrase ? hum.. « C’est comme si le jour se levait à chaque instant de la journée… »
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Erich Miller
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MessageSujet: Re: Tant qu’à ne rien faire…   Lun 12 Nov 2007 - 2:38

Citation :
-Professeur, vous êtes sur d’aller bien ? Je vous demande ça, car je suis arrivée vous étiez allongé, vous donné l’impression ne pas vous souvenir des cinqs dernières minutes. ET elle veut dire quoi votre phrase ? hum.. « C’est comme si le jour se levait à chaque instant de la journée… »

Les grosses questions, c’est à éviter parce que le professeur, non seulement ne les comprend pas à moitié, mais les capte aussi juste à moitié. Résultat, il ne reste que le quart de tout le babillage et quelques esquisses de piètres appâts pour capturer son attention. Cependant, Erich avait un comportement qui passait par vague tel une fonction cosinus, parfois, il semblait plus lucide, ce qui lui permettait d’agir presque normalement, comme peut-être un peu en ce moment, à quelques détails près.

Il y avait eu une pause entre la première et la deuxième questions. Ce qui lui permit de répondre comme ça; sans vraiment chercher à savoir s’il avait raison. Il répondit spontanément, comme s’il eut été tout naturel de le faire…, mais vous vous en doutez bien, le professeur avait seulement compris quelque chose d’une signification pas très homologue, dans le style de : Monsieur, vous allez bien?

- Bien sûr que je vais bien, je vais toujours dans un sens unique, sans aucun détours pour revenir en arrière, parce que la construction de d’autre chose que soi-même, c’est une perte de temps…

Cela expliquait peut-être pourquoi il avait une mémoire de poisson rouge, parce qu’à force de rester dans le courrant, avec son épave de vie et sans jamais arrêter pour revenir en arrière, il lui était difficile de se mouvoir dans une dimension où tout le monde baignait naturellement dans tous les sens du terme. (c’est une métaphore … O.o j’ai vraiment écrit ça? o.o)

- Moi allongé? Bien non, j’ai toujours été de la même grandeur, pauvre enfant, rassurez-vous sur mon compte!

Mais c’était plutôt le contraire que ça insinuait. Le pauvre homme, avait-il seulement une chance de vivre heureux dans le bas monde des sorciers? Cet endroit était-il convenable pour un tel individu à la fois mollusque et boule de neige? Les espoirs fanés d’un futur pétillants étaient passés par quelle porte de sa tempe avant de s’enfuir?

Citation :
ET elle veut dire quoi votre phrase ? hum.. « C’est comme si le jour se levait à chaque instant de la journée… »

Le professeur but une nouvelle gorgée.

*Je n’ai jamais vraiment aimé le café…*

Il grimaça un peu, mais ne parlait toujours pas. Hé-oh, Erich! La mam’zelle t’a posé une question!

*Ha oui? C’était quoi déjà?*

-______________- Il faut tout faire pour lui… voilà un rappel de mémoire :

Citation :
C’est comme si le jour se levait à chaque instant de la journée…

Mais monsieur Miller n’eut seulement qu’une brève illumination dans les yeux et un houache de tristesse aux bords de ceux-ci. Une larme traversa sa joue, mais l’esprit d’Erich ne percevait pas la peine de son corps. Il agissait de et par lui-même, comme s’il savait qu’il aurait dû agir ainsi parce qu’il avait pu s’observer de loin, s’observer du temps, tiens, avec cette horloge qui n’était que témoin trottinant dans cette pièce. Ou peut-être même s’être observé aux travers des yeux de cette jeune sorcière qui était sans doute la première qui eut jamais cherché à comprendre qu’est-ce qu’était réellement un Erich Miller.

- Je suis d’accord avec ce que vous dites : c’est la répétition sans retour; c’est le sens unique, mais qui a perdu l’unique bien que je sois toujours seul.

Le jeune homme avait encore parler d’une voix profonde, mais pas de peine ne trahissait les vibrations régulières de son timbre, ce qui était encore plus étrange puisque la jeune fille était face à une sorte de polichinelle disloqué de l’intérieur.

- Vous voulez du café? Ou un chat peut-être?

Il semblait intéressé par ce qu’elle avait à dire… en fait, elle ne semblait pas avoir à dire grand-chose, elle avait dérivé jusqu’à lui comme ça, au gré de la mer, mais elle avait encore les nageoires en bon état et pouvait faire demi-tour, elle, quand elle le voulait. Erich ne se surprenait pas d’être seul, et il ne le réalisait pas non plus, c’est d’ailleurs pour cette raison que cette voix qui n’avait pas semblé venir de lui était si étrange, comme si une sorte de ventriloque avait ramasser notre bouffon de la controverse alors qu’il était couché sur le sol, et que depuis qu’il s’était fait relever par la jeune élève, il parlait comme ça, à champs de fleurs rouges tout ouverts se dérobant sous les pas hasardeux d’une Gryffondor qui ne le savait peut-être pas encore, mais qui venait d’entamer un périple assez périlleux, dans la tête même d’Erich. Pour cela, il lui fallait boire encore un peu plus de café par contre. Erich s’était assis dans le fauteuil en face de son bureau (si si, c’est du mauvais côté XD), laissant le seul autre fauteuil de la place libre en arrière du bureau, là où peut-être la jeune sorcière irait s’asseoir.

- Prenez place, si le cœur vous en dit, miss, il faut toujours l’écouter. Et parlez-moi un peu de ce chat couleur café que vous cherchez tant, parce que j’ai moi-même perdu ma chouette alors je sais ce que c’est que de voir un prédateur devenir proie du monde perdu de l’extérieur.
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Malicia KACH
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MessageSujet: Re: Tant qu’à ne rien faire…   Mar 18 Mar 2008 - 12:58

Comment est-il possible que cet individu soit prof dans un tel établissement ? D’accord le directeur et un vieux, légèrement fou, mais de là à engager un jeune homme dont la mémoire fait son talon d’Achille, c’est…étrange.
Même si les élèves aimaient bien ce jeune professeur à la mémoire aussi incertaine qu’une girouette en hivers, il était certain que le programme ne serait pas bouclé.
Mais ça c’est une autre histoire dont, la jeune fille, planté comme un piqué avec sa tasse café dans la main, s’en souciait éperdument pas.


Elle était venue en se fameux jour d’hivers, pour discuter avec ce professeur. Au bal de halloween, elle en avait appris un peu sur le phénomène Miller, mais avait aussi appris comment lui parler.
Cependant depuis qu’elle était rentrée dans ce bureau tout était allé si vite, qu’elle avait du mal à réagir à tous les gestes et raisonnements déraisonner de ce cher professeur de botanique.
La seule chose dont elle était contente, c’était du café, elle avait enfin du café, espéreront qu’il soit bon, car avec la folie des hommes et surtout de celui-ci difficile de prédire quoi que ce soit.


La tournure que prenait la discussion, si on peu appeler ça ainsi, convenait parfaitement à Malicia. Elle n’avait pas particulièrement envie de rester quarante ans debout, et décida de prendre place là où le professeur ne s’était pas ainsi.
Après tout il faut pas les contrariés, outre mesure, ses aînée, Surtout lorsque c'est en notre faveur.
La rouge Or pris donc place là où d’ordinaire les professeurs s’asseyaient. Elle pu constater que le fauteuil des professeurs étaient bien plus confortable et plus haut que ceux des élèves. C’était sûrement une des veilles méthodes pour faire plier les élèves aux requêtes des professeurs, dommage que ça ne marche pas à chaque fois ! Elle le savais, elle avait du tester toute les places de bureau du côté des élèves.


Une fois qu’elle eu porté sa tasse à ses lèvres et goûté le café que le Botaniste lui avait fait, elle constata qu’il était loin d’être mauvais. Certes loin des arômes que l’on retrouve dans un café italien, mais celui du professeur était bon.
Aussi bon que l’idée dont Malicia venait d’avoir vent par son côté démoniaque. Elle savait que ce professeur était bien étrange, et avec une mémoire plus courte que le poison rouge de l’aquarium du Professeur d’études des runes. C'est-à-dire très peu ! Si l’on prend sur les situations immédiates comme à l’instant, puis il ne sait pas qui est Malicia ….


Avant de mettre en œuvre son idée diabolique, elle décida de faire profil bas, et d’entrer doucement dans le jeu du jeune homme qui se trouve en fasse d’elle. Elle ne le prenait pas pour un idiot, elle savait que si elle ne faisait pas attention, elle risquait encore des heures de colles. Tout en se redressant, elle répondit au professeur calmement.


-Monsieur, Vous avez mal compris, je vous parlais d’un chien couleur amande qui est partit avec un ange, je suis à sa recherche…


Elle fit une pause et repris….
-Vous n’avez pas retrouvé votre chouette ? Il me semblait pourtant qu’elle était à pré au lard…

[désoler il est très en retard, et tout short --' 500]
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Erich Miller
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MessageSujet: Re: Tant qu’à ne rien faire…   Sam 26 Avr 2008 - 21:14

Où sommes nous si ce n’est que dans les vestiges épars du temps? Peut-être simplement dans l’esprit d’Erich Miller qui chevauchait les minutes et les intervalles de temps tel un chevalier pittoresque tentant d’affronter le temps. Cela dit, point de méchanceté ni de barbarie chez notre homme. Celui de l’horloge fuyante, le temps, s’émiettait comme un biscuit dans les mains d’un enfant. Erich le regardait plus ou moins avec appétit, le désert ne lui était qu’accessoire... Il était en train d’analyser ce qu’on lui avait répondu, manquant une marche et se percutant au sol déjà trop dur pour ses pattes d’animal égaré. Un chien étant parti avec un ange ne pouvait être qu’un signe à nouveau de l’individu mystérieux qui était venu lui parler lors de la fête d’Halloween. L’ange, c’était bien le même, s’il y en avait véritablement un, il n’y en aurait qu’un seul qui lui tournerait autour! Ange gardien ou ange de mort? Laissons les remords de côté pour le moment, car nul n’est blanc s’il n’est pas enfoui sous la neige de janvier… « Prendre avec lui un chien »… Erich saisissait parfaitement la notion de fidélité, à en croire qu’une amitié s’était envolée peut-être? Du moins c’était ce qu’il en avait saisit, et mal à l’aise, le professeur se gratta le cou, comprenant que trop bien la situation que la jeune Rouge et Or venait d’exposer. Après tout, lui aussi était à la recherche de quelque chose. Quoi donc, déjà? Ah oui, la fillette en avait parlé… sa chouette, le messager qui devait sans doute contenir une partie d’une identité non décelée. Le botaniste appréhendait beaucoup la conversation qui allait s’ensuivre… parler d’un oiseau envolé ne pouvait qu’entraîner une chute vertigineuse puisque celui-ci était nécessairement en train de voler… du moins selon l’espérance de vie que l’on voulait bien conférer à la pauvre bête.

Le professeur ne s’était-il à peine assis qu’il se leva tout en prenant une nouvelle tasse de café qu’il but. Pré-au-Lard, ha oui, cette fameuse journée où il avait encore échoué à son but… L’homme se dirigea vers le « bon » côté du bureau, où il y avait des tiroirs avec trop peu, pour un enseignant, de contenu. Ce qu’il en sortit fut un peu inattendu. Car pour toute réponse à la jeune demoiselle, il sortit un simple cahier témoin des méandres de ses souvenirs qu’il croyait encore une fois avoir perdus. Il le posa devant la demoiselle qui parlait d’amandes comme on ne l’a probablement jamais entendu, puis il alla se rassoire à sa place d'où il avait, en fin du compte, une très belle vue. Il avait ouvert le livre album tout fripé à une page, trois images y faisant salut. Sur la première, on pouvait voir une petite boule de plumes toute velue. C’était sa chouette, la fois où il l’avait reçue. C’était dommage de ne pas savoir ce qu’elle était devenue. Pourtant, le professeur pressentait qu’il le savait d’une quelconque façon, que ses idées brouillaient ses souvenirs et le rendait confus. De cette photo même, il ne savait plu. Sur l’autre page, ce qui était peut-être moins important, il y avait la photo animée de deux personnes, un couple, le monsieur était malade et avait l’air bossu. C’étaient les parents de Erich sans doute, et le regard que lançait cet homme était accusateur, désinvolte et presque répugnant tant il ne pouvait être soutenu. Mr Miller en avait peur sans doute, car il referma brusquement la couverture du lire, laissant peu de temps pour que de la prochaine image nous en ayons un bon aperçu. Rapidement, c’était le portrait d’une adolescente accompagnée d’un gamin aux cheveux de pailles, les yeux jaunes avec quelques parcelles de mauve à l’intérieur sans plus. La fille semblait sympathique et menue. Fragile, c’était sans doute pour cette raison qu’elle n’avait pas survécu…

Le professeur joignit ses mains ensemble et fit comme s’il réfléchissait à un truc vraiment important. En fait, il voulait simplement s’accorder la luxure de ne penser à rien, car autrement il sombrait davantage. Pourquoi n’arrivait-il pas à ce souvenir? Pourquoi est-ce que l’ange était parti avec le chien protéiné? Trop de choses précieuses ont été perdues, et Erich avait également fermé l’album photos pour démontrer cette fin. Il avait beau étudier les images, peu de choses il se rappelait, sauf peut-être sur le moment. Trois secondes plus tard, c’était le néant à nouveau. Dans une soudaine exclamation silencieuse, il saisit sa plume sur le bureau et gravit dans le bois quelques mots « le truc qui tourne ». Il ferma ensuite les poings et les pesa fermement sur ses yeux dans une tentative ultime pour se souvenir. La culpabilité le rongeait sans cesse, quelle vie horrible cachait-il? Il jeta alors un coup d’œil à la fillette. Si elle trouvait son chien, il trouverait son ange, ce faisant, une issue à son destin, bonne ou mauvaise, selon la nature véritable de celui-ci.

[hj: retard, c'est un détail, xD je parle pas du mien lol, mais voilà le défi de Cherra avec en prime la rime de "U" comme elle l'eut choisi ^^]
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MessageSujet: Re: Tant qu’à ne rien faire…   Mer 20 Aoû 2008 - 16:27

Malicia regardait l’homme qui était devant elle, perplexe, il était étrange elle le savait. Mais elle ignorait la source, celle qui a fait de lui un être décalée, et avec une incapacité à se souvenir de ce qui se passe.

Il se leva, et alla prêt d’elle, pour sortir du bureau un livre, où plutôt un cahier. Un semblable à celui qui trainait chez elle dans une pièce où se trouvait d’innombrables photos qui lui remémorait à chaque fois son enfance, et sa vie d’adolescente au prêt de sa famille si petite qu’elle soit.

Apparemment, ce livre, était lui aussi un album photo, elle le su lorsque le professeur l’ouvrit à un page. Elle savait que le chemin qu’elle empruntait était dangereux, découvrir la vie privée d’un professeur, impliquait pas mal de conséquence. Après tout s’immiscer dans la vie des autres est toujours porteur de conséquence c’est pour cela qu’elle le faisait pas.
Mais là sa curiosité la guidait, elle se laissait porter, par ce malicieux pêcher, qui l'avait mainte fois aidée.

Malicia regarda les trois images qui se présentait à elle. La première avec la probable chouette du professeur, la seconde, avec un homme et une femme. Malicia supposait que c’était les parents du professeur, le regard de l’homme lui rappela le regard de sa propre mère et de son propre père. Un frisson la parcourut, et l’instant d’après le professeur ferma le livre.
Soit il avait ressentit le frisson de la jeune fille, soit il lui était difficile de soutenir le regard de l’homme qui était probablement son père.
La dernière image, la fit sourire légèrement, elle représentait M.Miller, à un très jeune âge, ainsi qu’une jeune fille. Cette adolescente élégante était surement la sœur du professeur, elle lui ressemblait par quelques traits.

Malicia continua à feuilleter l’album, pendant que le professeur essayait de faire quelques choses. Se souvenirs? Réfléchir?
A chaque page les personnages étaient les même, avec parfois un manquant. Ils étaient rarement tous sur les même photos.
Malicia supposait que M.Miller était proche de sa sœur, mais pas vraiment de ses parents.

Cependant une chose marqua plus qu’une autre l’esprit de la jeune fille, c’est que à un moment dans l’histoire du professeur, personne ne pris plus de photos. L’album s’arrêtait récemment, il y a un ans, 6 mois, la jeune gryffondors en avait aucune idée. Mais c’était récent, car l’homme qu’elle voyait en photo ressemblait à celui qu’elle avait en fasse d’elle, la seule différence, c’est que le regard de l’homme sur le papier, savait où il allait, et celui en fasse d’elle de savait même pas quel jour nous étions.

Malicia releva la tête, et vit le professeur écrire sur le bureau, aurait-il oublier l’utilité des feuilles?
Il avait marqué « Truc qui tourne », il n’y avait rien de plus clair comme message.

La Brunette, fronça les sourcils, cette soirée annonçait, pour elle, un sérieux mal de tête!
Le silence devenait un peu pesant, elle décida de le rompre, en posant des questions, mais une par une, sinon c’est pas un mal de tête que l’on aura, c’est une symphonie de tambour.


-Professeur, pourquoi n’avez-vous pas de photos récente?


Elle voulais lui demander, pourquoi il avait marquer un message si peu parlant. Peut-être parlait-il d’une tornade, d’une balle, d’un balai, d’une citrouille, de sa tête, de ses pensées, de sa vie, de nos vie à tous, qui est complètement retourner avec le château! Ou bien, parlait-il simplement d'un retourneur de temps, pour changer son passé, et comprendre son futur?

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Erich Miller
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MessageSujet: Re: Tant qu’à ne rien faire…   Mar 7 Oct 2008 - 18:34

Dans un tourbillon de rêves, la folie. Landau à part, il enlace, il protège matière fragile. Les âmes de verre n’ont pas forcément un reflet d’argent. Tout ce que le professeur avait oublié d’écrire sur son bureau se résumait à ces quelques mots qu’il venait d’y graver. Comme s’il sentait qu’il allait oublier. Le temps de silence qu’il venait d’avoir avait été bénéfique, reposant. Pour une fois, Mr Miller ne se retrouvait pas seul au milieu de ses oublis. Et de cela, on était libre de croire tout comme ce jeune homme qu’il était encore possible de rêver, d’être bercé par une vie en mélodie…

Erich avait le regard égaré dans une prairie invisible. Chut… Chut… laissez les songes reposer en paix… Chut… chut… chut… Entendez-vous cette eau qui s’ébruite? Sous les yeux essentiellement jaunes du maître de botanique se déployait un vaste horizon d’où s’évadait la mer. En moins de cinq seconde le décor avait complètement changé. Il avait l’infini inaccessible devant lui. Avait-on autant de liberté dans une optique où les possibilités sont si restreintes par les règles d’un jeu? Ce regard vide qui était si unique dans ce Château, fixe et presqu’inconscient du réel : il était bien triste après tout. On pouvait le voir dans la mesure où la mémoire faillit et où les souvenirs contraignent… quand ils sont présents!

Citation :
-Professeur, pourquoi n’avez-vous pas de photos récente?

Dehors, le ciel s’assombrissait. Le vent, les nuages… un orage peut-être même. Qui pouvait bien savoir? Mais la pluie froide ne tombait pas encore… Tout ce qui tombait, c’était certaines feuilles, mortes, brunes qui allait rejoindre le sol givré par la gêne du soleil. Le soir s’approchait à pas feutrés, le vent couvrait en murmures, et les couleurs si différentes et étrangères à une saison blanche s’étaient camouflées dans un gris universel. Mais, dans le bureau de l’enseignant, il y avait deux figurines qui se regardaient… Un nouveau moment de silence. Un silence de la part de l’homme. C’était de l’hésitation, une lutte intérieure qui ne s’affichait aux autres que par l’intermédiaire de ses yeux; la volonté de parler, et l'incapacité de communiquer.

Les doigts d’Erich frôlaient son bureau, le bois était rugueux… mais ils continuaient de tourner autour de quelques gribouillis… Le truc qui tourne... Des choses sans importances peut-être, mais dont il essayait de se rappeler. C’était une faiblesse. C’était une faille bien à lui qui avait coupé ce qui lui restait de vie. Il devait donc s’y accrocher, rester en contact avec cet élément (to stay in touch with it). Puis, il fit quelques pas, lents. Il venait de contourner à nouveau son bureau pour revenir auprès de son élève. Il regarda par-dessus son épaule et remarqua le livre d’images… C’étaient tous des étrangers pour lui...

- … C’est un livre d’histoire que vous tenez là. Ne me dites pas qu’on vous a volé la fin, ce serait dommage.

Erich se redressa, soupçonnant de nouveau cet Ange mystérieux qui prenait chien, fin d’histoire et … qui avait prit également quelque chose qui lui appartenait, qui était en lui. Cette soirée de l’Halloween avait marqué profondément le professeur aux cheveux tous mêlés. On lui avait parlé, il ne se souvenait plus de quoi exactement, mais quelque chose avait changé en lui. Une sorte de petit pincement au cœur, une cage thoracique qui était devenue plus massive… Et pourtant… il avait beau essayer de se souvenir… même de ce qu’il avait fait avant d’atterrir dans son bureau, toujours la même petite parcelle d’idée lui revenait… Et encore une fois, il était en train de la caresser du bout des doigts, sur la surface même de son bureau.

- *soupire* J’ai dans la tête de ces ailes qui ont mal vieilli peut-être…

Il se força à sourire à la Rouge et Or qui tenait toujours un album photos qu’il prenait pour un livre d’histoire… Il n’était pas loin de la vérité pourtant, et c’était justement ce qui était cruel et ce qui le faisait sentir aussi inconfortable. La vérité était juste à côté, mais un mur les séparait.

[680 mots]


Dernière édition par Erich Miller le Ven 7 Nov 2008 - 0:58, édité 1 fois
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Malicia KACH
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MessageSujet: Re: Tant qu’à ne rien faire…   Sam 11 Oct 2008 - 13:13

Le vieil album que la jeune fille tenait était l'une des pièces d'un immense puzzle.
Cette idée la fit légèrement sourire, un sourire remplit de nostalgie.


***
Un peu avant que sa grand mère meurt, elle avait eu une discutions. Malicia avait environ 9 ans, ce n'était pas la même personne, que vous connaissez aujourd'hui.
Quand elle était encore elle même, elle s'amusait tous les jours, aidait et discutait avec les autres habitants du village, elle aimait énormément l'école parce qu'elle y voyait ses amis.
Une fois en rentrant de l'école, elle courra vers le salon, là où sa grand-mère tricotait la nouvelle écharpe de la futur rouge or.
C'est alors qu'elle demanda à sa grand mère
« Mamie, pourquoi on vie? ».
Sa grand mère s'était alors arrêter de tricoter et sourit à sa petite fille, en se demandant peut-être où est-ce qu'elle allait chercher ses questions.
Elle prit Malicia sur ses genoux,

« Ma puce, on vie tous pour une raison, mais on la découvre à la fin. Si tes parents t'ont donner la vie, c'est que tu dois jouer un rôle grand ou petit dans la vie des autres. Tu vois, la vie c'est comme un grand puzzle, on découvre les pièces au fur et à mesure, parfois on les trouve seul, parfois ce sont les gens que l'on côtoie qui nous les offrent. Quand tu grandiras tu comprendras qui tu es par ces morceaux de vie que tu assembleras, et tu seras pourquoi toi tu vis. »
Malicia n'avait rien répliqué, elle ne comprenait pas tout ce qu'avait dit sa grand mère, mais elle savait qu'elle le comprendrait.
***

Elle se rappelait de ce souvenir, en voyant ce jeune adulte devant elle, qui avait perdu toutes les pièces de sa vie qu'il cherchait désespérément. Finalement la vie n'est qu'un jeu, où l'on dois trouver des pièces en découvrant le monde. Si par malchance on les perd, on essaye de les retrouver, mais n'est-ce pas une façon d'avoir une seconde chance, une revanche?
Le professeur était à coté d'elle, regardant cet album sans aucune signification à ses yeux. Il recherchait un monde qui avait disparue, pour l'nefant c'était comme un quête irréelle...


Malicia se leva subitement, pris la main du professeur et se dirigea vers la sortit. Le blondinet ne semblait pas comprendre ce qu'il se passait, mais la suivie, sans se poser de question, qu'il oublierait surement à chaque seconde de son raisonnement bancale.

Le froid saisit la jeune fille lorsqu'elle ouvrit la porte, elle se retourna vers le professeur,
« Suivez moi! ».
Elle retira vers le professeur et commença à courir vers une forêt, même si l'hiver était là, qu'ils étaient tous les deux avec un simple pull, ils continuaient à courir.
Pour la jeune fille, c'était sa façon de s'évader de l'être qu'elle n'était pas. Pour elle il y avait un seul endroit où le temps s'arrêtait, un monde de liberté où elle comptait se rendre.

Elle s'arrêta au bord d'une falaise, de là on y voyait le Lac, la forêt et le châteaux, mais la vue n'était pas la plus importante, c'était le calme qui y régnait. Elle lâcha la main du professeur, un peu gêner d'avoir prit la main de son prof de botanique. Après quelques secondes de silence, elle posa la seule question qu'elle trouvait utile.


« Professeur,...pourquoi ne pas essayer d'être vous et non l'être qui a perdu la mémoire? »

[ps: on continu ici, c'est plu simple ^^]

550 mots
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Erich Miller
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MessageSujet: Re: Tant qu’à ne rien faire…   Dim 12 Oct 2008 - 16:18

À une heure sans pareil, les secondes sont des arbres. Les soirées sont des années, mais aux étoiles qui se cachent derrière les cimes, il n’y a qu’un murmure de vent. Le Vent qui souffle, qui rugit… qui peut être grand sauvage comme tendre enfant qui passe sa main innocente dans une douce brise. Il est libre le Vent. Libre de parcourir le monde, la terre toute entière s’il le désire. Mais le désir… il s’accorde au rêve. Comme la musique et un instrument.

Et là, la forêt broussailleuse, le vent tourbillonnant, les étoiles chaotiques, les monde infiniment grand, la puissance d’une simple mélodie qui s’évade sur des partitions et des partitions… Tout cela, c’était une partie intérieure d’Erich. Le professeur courrait derrière son souffle. La fillette était une inspiration nouvelle soudait. Elle l’entraînait par de là la forêt. Ce n’était pas celle que l’enseignant connaissait, ni celle qui poussait de plus en plus sauvagement dans sa tête. Le professeur courrait toujours, mais lui, il était habituer de sombrer, de nager. Cette fois-ci, le froid l’envahissait. Il ne portait qu’un simple vêtement, son étudiante aussi. Elle devait avoir froid, ou bien ne plus rien sentir.

Enfin, elle s’arrêta. Ils se trouvaient au bord d’une falaise, la vue était magnifique.

- … Quand on regarde les choses d’un autre angle, c’est toujours surprenant.

La jeune sorcière lui lâcha la main, Erich eut froid. Il se retourna légèrement et remarqua qu’il y avait quelqu’un qui se tenait à côté de lui. La lune créait d’étranges lueurs avec la neige qui recouvrait tous les environs. C’était bleu, sombre, calme. Il y avait la jeune fille qui était toujours là, qui semblait ne pas vouloir déplacer la sérénité qu’il y avait.

Les deux personnages se toisèrent alors quelques secondes. Le silence devenait bruyant, et comme si Erich se souvenait de quand il se trouvait encore dans son bureau, il porta ses mains à ses oreilles afin de prévenir d’éventuels cris. Le jeune adulte avait peur des cris.

Citation :
« Professeur,...pourquoi ne pas essayer d'être vous et non l'être qui a perdu la mémoire? »

Erich considéra l’étrangère qui semblait venir de nulle part. Il avait oublié qu’il l’avait déjà vu quelque part, même si son air lui était familier. En tout cas, elle savait qu’il était professeur… mais elle parlait un drôle de langage.

* Elle doit être la Dame de Lune… elle doit connaître mon Ange… *

Le maître de botanique se pencha, cacha son regard égaré derrière ses cheveux blonds en bataille. Il joua dans la neige qu’il y avait à ses pieds quelques temps. Il avait toujours froid aux mains, mais le froid calmait sa douleur peu à peu et il ne sentait plus rien. Quand il se redressa, il avait dans ses mains une balle neige, toute ronde, toute blanche…

- Tout n’est qu’une seule et même chose. Regarde …

Monsieur Miller se rapprocha de la Dame de Lune et présenta ses mains. La boule commençait à fondre doucement à cause de sa chaleur corporelle. La neige était l’eau. C’était la même chose. Puis quand l’eau devint encore plus abondante dans ces simples mains, elle coula sur le sol en faisant quelques trous dans la neige. Erich s’accroupit et saisit la manche de la sorcière en même temps pour qu’elle s’abaisse également. Puis, d’un coup, il balaya les trous où l’eau avait coulé. On pouvait voir quelques perles de glace. L’eau était aussi la glace, tant que la neige.

- Si tout est de même souche, pourquoi il y a des différences?... J’y ai déjà songé Dame de Lune; c’est parce que les situations sont différentes, et ce, d’une saison à l’autre.

[612 mots]


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Malicia KACH
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MessageSujet: Re: Tant qu’à ne rien faire…   Dim 12 Oct 2008 - 17:25

Malicia attendait une réponse du professeur, mais le voyant ne pas répondre elle n'en fût pas vraiment étonné. En cours il était déjà absent, il s'étonnait par moment d'avoir des élèves dans son cours, il en oubliait qu'il était professeur.
La situation faisait sourire la rouge or, elle était avec sa jupe d'uniforme et un pull, dehors avec le plus immature de ses professeurs. Le seul professeur qui ne l'embêtait pas sur ses bêtises, impolitesse où autre actes que l'on pouvait lui reprocher, car il ne savait même pas son prénom, ni son existence, elle était comme un fantôme avec lui.

Pendant que le grand enfant qu'il y avait près d'elle s'amusait avec la neige, elle avança un peu et s'étira. Il faisait froid, tous son corps frissonnait, mais elle était bien, comme à chaque fois qu'elle venait ici.
Cet endroit était paisible et mais également un lieu de défis pour elle même. Malicia n'a pas vraiment une vie facile, et à choisir ne pas vivre ne la dérangerait pas vraiment. Mais elle n'arrivait pas à avancer dans cette direction.
Même, là, si elle décidait d'avancer, qui s'en rappellera? Ce ne sera pas ce jeune homme au cerveau plus troué que les vêtements des elfes du lycée. Non elle n'avait pas de raison ne ne pas s'en aller, mais c'était Mali'. Elle aime repousser ses limites, et toujours aller plus loin sans se faciliter la vie, car la vie aurait moins de saveur si elle était simple.

Pour ceux qui pensent que son comportement est un appelle à l'aide sont loin de la vérité. En réalité, elle veut savoir où est la limite, quand est-ce qu'elle sera allez trop loin, quand est-ce qu'elle pourra s'arrêter...
Même si on la punit, tant qu'elle n'aura pas ce morceau de parchemin lui disant qu'elle est exclu de l'établissement, elle ne s'arrêtera pas de rendre le corps enseignant fou. Puis même si elle serait virée, elle connait assez de chemin pour revenir, dans ce tas de pierre chaleureux. Alors au fond rien ne l'arrêtera, si ce qu'elle entreprend a une saveur unique qu'elle aime.

Son regard vide et souriant, se détourna de l'horizon pour se retourner vers la personne qu'elle avait presque oublié. Il lui présenta une boule de neige, celle-ci fondait dans ses mains, jusqu'à disparaître dans cet amas d'où on l'avait enlevé. Le professeur l'a fit s'accroupir pour lui montrer que la neige était redevenue glace.


Si tout est de même souche, pourquoi il y a des différences?... J’y ai déjà songé Dame de Lune; c’est parce que les situations sont différentes, et ce, d’une saison à l’autre.

Malicia lui sourit, finalement il était fou, mais pas stupid. La neige avait besoin de chaleur pour se transformer en eau, l'eau de froid pour devenir de la glace. Alors lui pour redevenir cette personne qu'il était, bonne ou mauvaise, il aura besoin de quelqu'un ou quelques chose.
Mais tout venait avec le temps, comme les saisons, la vie prend son temps, en la précipitant elle risque d'être trop courte et rapide, et à sa fin, on aura pas fait ce que l'on voulait.
Alors nos puzzles resteront incomplets, et cela à jamais.

La jeune fille se releva, en soupirant. Elle s'écarta du blondinet qui avait eu une pensée intéressante.
Elle avait les mains gelé, et le nez rougit par le froid, pourtant elle n'allait pas rentrer.
Elle se baissa pour prendre à son tour de la neige, elle se mis face au professeur, même si maintenant il y avait plusieurs mètres qui les séparaient.


-Monsieur! Si nous changeons au fil des saisons, pourquoi ne pas profiter de celles-ci?! Elle lui parla assez fort, pour que sa voix traverse l'espace qui les éloignait l'un de l'autre.
A chercher des réponses, vous en oublierez de vivre!
Sur ces dernières paroles elle lança la boule de neige. Pour que le professeur comprenne le sens de cet acte, elle devait se rapprocher de cet être abasourdit par le projectile qui venait de le percuter.

-Vous savez ce qu'est une bataille de neige, professeur, vous y avez joué avec votre sœur lorsque vous étiez enfant. Cessez de pensez aux actes et agissez! C'est juste un des conseilles de la « Dame lune ».
Elle lui sourit et repris son ancienne place se préparant à lui relancer à un second projectile...

Le seul conseille qu'elle avait retenue de ses parents, était que l'on ne trouve rarement ce que l'on cherche au moment où on le cherche, mais souvent lorsqu'on est occupé à faire autre chose.


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Erich Miller
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MessageSujet: Re: Tant qu’à ne rien faire…   Sam 18 Oct 2008 - 19:00

[hj: je suis dsl du retard...]

La Dame de Lune ne cessait d’apparaître et de réapparaître. Elle était vacillante, comme la flamme d’une chandelle, comme l’équilibre d’un navire en pleine tempête… ou bien la lumière dans un orage, essayant de guider, d’indiquer un chemin. Mais la route que le professeur avait suivie ne l’avait nullement conduit en mer. Il avait couru au travers d’une dense forêt, et se trouvait au sommet de la plus haute falaise dans les environs, là où il y avait un monde différent; l’altitude, le vent, le silence, mais surtout la neige.

Erich en était encore à contempler la glace qui s’était reformée à partir de l’eau. Quelques secondes se passèrent ainsi, et le professeur se surprit à être à l’extérieur de son bureau, accroupi dans la neige. Quelqu’un s’éloigna de lui, mais monsieur Miller était encore trop étonné pour relever la tête. Il avait encore une de ses mains dans la substance cristalline et froide.

Citation :
-Monsieur! Si nous changeons au fil des saisons, pourquoi ne pas profiter de celles-ci?!

- …profiter… de celle-ci?

Le jeune maître de Botanique leva enfin ses yeux jaunes de la surface blanche, secoué par le vent, le froid ou encore cette étrange vérité insoupçonnée de lui, mais qui pourtant sonnait si fatidique. Encore une fois, l’enseignant fut trop lent à réagir, il resta figé sur place, pétrifié. Dans cette lenteur pourtant s’étirait l’infini tel le réveil d’un souvenir.



Erich avait dix-sept ans à l’époque et il allait tout juste terminer l’école. Cependant, il ne se retrouvait pas à Poudlard; il avait obtenu l’autorisation de sortir de l’enceinte du château pour la fin de semaine. Il était enfin majeur et pouvait faire quoi bon lui semblait, même transplaner là où il voulait. Ainsi, plutôt que de retourner chez lui, il avait informé la direction qu’il irait plutôt chez "sa cousine" pour des raisons familiales qui entouraient le décès de sa sœur. Comprenant le malheur qui avait happé les Miller pendant les vacances d’hiver, on ne pouvait lui refuser cette demande qui, après tout, était bien raisonnable.

- J’ai trouvé un stage idéal pour toi… Il début cet été même et se déroule dans le Grand Nord, mais il te faudra faire un long voyage pour te rendre…

C’était la voix d’une femme, une femme aux lèvres vermeilles, mais dont il était incapable de se souvenir du nom ou du reste, comme ses yeux, nez, cheveux, etc. Le jeune Erich adolescent se trouvait dans une pièce circulaire aux murs tapissés de soies très dispendieuses. Sous ses pieds, il pouvait sentir un épais tapis qui devait aussi avoir un prix exorbitant. L’endroit était plutôt mal éclairé, mais c’était voulu. L’ambiance était chatoyant et relativement discret, soit l’idéal recherché par la propriétaire des lieux. … Les lieux… c’était un peu difficile à déterminer puisque le jeune sorcier avait utilisé un Portauloin qu’on avait mis à sa disposition pour qu’il puisse se rendre là. M’enfin, ce n’était pas ça le plus important : il était impressionné par cette histoire de stage dans le Nord qu’on venait de lui annoncer.

Et il avait bien raison d’être étonné! Cette femme qui était plus âgée que lui sans doute ne lui avait parlé qu’une fois, et c’était à l’enterrement de sa sœur, il y avait environs quelques mois. Il ne la connaissait pas vraiment, mais elle faisait tellement pour lui…

- Pourquoi vous voulez m’envoyer là-bas? … Mes parents seront d’accord?

La femme eut un rire malgré tout cruel.

- Pauvre garçon, tu sais bien ce que penses tes parents, pourquoi te soucier d’eux?

Elle avait raison pourtant. Aussitôt la mort de sa chère sœur, il avait été le premier suspect, tout le monde refusant de croire à un simple accident. Pas étonnant alors que pendant que le cercueil descendait lentement dans un profond trou, lui était bien loin, accoté contre un arbre dépourvu de feuilles naissantes, seul avec le vent poignardant. C’était à ce moment-là qu’elle lui était apparue pour la première fois. Elle avait compris ce qu’il ressentait, et Erich s’était même illusionné trouver quelqu’un qui pouvait croire en lui.

Le jeune blondinet venait d’être déconcentré de sa partie d’échec à cause des mots de la dame. Il était assis au beau milieu de la pièce circulaire, devant la seule et unique table qu’il y avait au centre, en face-à-face avec son interlocutrice.

- Arrête de trop penser Erich, et saisit l’action à la bonne occasion … Échec et mat!



La neige, le froid… Tout était si envahissant dans son visage. Une fois que le rideau fondant se fut dégagé et qu’on eut pu voir les pommettes rougies par l’air frais, il cligna plusieurs fois des yeux. La mémoire allait le lâcher d’ici peu, il la sentait lui filer entre les doigts, doigts qu’il resserra, saisissant une pleine poignée de neige froide. Sa main devenait engourdie, mais le fils de ses pensées essayait vainement de lutter, même une voix s’était jointe à cet acharnement qui ne menait sans doute nul part, car la phrase de la petite sorcière l’avait foudroyé sur place. Mais ce n’était pas tout, car la Dame de Lune semblait aussi vouloir brasser cette soupe qui se resolidifiait peu à peu, qui le torturait de l’intérieur…

Erich regarda sa main qui était déjà prête à venger la boule de neige qui s’était aplatie dans son visage plus tôt. Elle était déjà fermée, remplie de neige. Le professeur, qui ne se souvenait évidemment plus du tout de ses fonctions et qui semblait plutôt être retombé quelques années en arrière avant que son enfer ne commence, fit la seule chose qui était alors possible : il lança de toute ses forces, visant d’abord la lune… ><… puis il se retourna, se mit debout et aperçu encore la Dame de Lune. Était-elle une sorte d’objectif? « Arrête de trop penser… »

Monsieur Miller lança un nouveau projectile qui s’écrasa contre une balle de neige volante ennemie. Derrière les éclats de poussière blanche, le sorcier aux yeux jaunes afficha un faible sourire.

- Tu ne gagneras pas, Déborah… hehe.

Il saisit à nouveau de quoi se faire des munitions à ses pieds, prêt à répondre à d’éventuelles attaques.

[ouaisss bataille! \o/ :mitrail: :mrred: :bleble: cheers ]

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