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 Petit déjeuné

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Malicia KACH
Gryffi en 5ème & Préfète
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MessageSujet: Petit déjeuné   Lun 5 Aoû 2013 - 9:27

Malicia venait de quitter à contre cœur la verte argent, qui devait retourner à ses occupations de préfète. La rouge or quant à elle redoutait son retour chez les siens, un méchant pressentiment lui laissait croire que cela n'allait pas être de tout repos. Et pour ne pas la contredire, à peine avait-elle passé le tableau qui délimitait le cercle fermé des Gryffondors, quelqu'un lui avait sauté dessus. Ce n'était que Sarah. Cependant la voix de la rouge était assez forte et rapide, elle venait de parler sans prendre une pointe de respiration. Elle collait Malicia, tenant quelque chose dans sa main. Malicia d'humeur massacrante encore, vit le t-shirt de quidditch de Matéo. Tout allait recommencer, avec un peu plus de preuve....fausse preuve, mais preuve tout de même.....
En peu de temps, une main vint tirer la sienne, l'ex châtaine, complètement lassé de la situation se laissa faire. Cependant elle comprit trop tard son erreur. Son regard parcouru la pièce, et elle pu y voir, son comité d'accueil, qui était loin d'être des plus chaleureux. Les heures à venir, allaient être un interrogatoire approfondit, où chacun des pauvres mots qu'elle dirait sera prit, dans le sens qui les intéressent. Ne pouvant retenir un soupir, elle s'affala sur le canapé, attendant la première question. Cette dernière ne se fit pas attendre.


-Mali'! Tu as fait quoi avec Matéo?! Tu as son t-shirt!!! Tu as dormis dans ses bras! et j'en passe!!!

Incroyablement calme, la rouge or, parla d'un ton des plus neutre, sans agacement, sans énervement, sans ton supérieur, rien ne pouvait trahir ses sentiments actuels.

-Rien! Le château nous à apporté des affaires, puisque l'on était coincé, je n'y peux rien si ce n'était que ses affaires!!!

La rouge or, savait mentir, comme un guérisseur! Et cela était un fait! De toute façon, pour survivre à Poudlard, avec autant de connaissance, il n'y avait pas d'autre secret....Il fallait rester secret, et ainsi tout le monde pensait être son ami, sans jamais le devenir.

-Bon stop, on arrête!!! On n'arrivera à rien ainsi!!! Et comme tu n'es pas sous serment, tu peux mentir à volonté!!! Alors, jouons! Action et vérité!


Ce maudit jeu était apparu il y a de cela quelques années, chez le Gryffondors, avec un enfant de moldus. Ils l'avaient amélioré, en créant un serment de vérité. Les membres du jeu devaient obligatoirement dire la vérité, ou savoir omettre les détails avec dextérité. Si mensonge il y a, un sort atteint le menteur. Les sorts étant choisit au hasard par l'arbitre. Chaque participant, devait tenir une pièce, relié par magie à un parchemin. Le parchemin était tenu par un arbitre, qui lançait les sortilèges en cas de mensonge.
La soirée s'annonçait longue et difficile. Pour pimenter un peu la soirée, certains élèves, plus rebelle que la rouge or, avait réussit à récupérer de l'alcool dans le château. Ils n'avaient certes pas le droit, puisque même dans le monde magique, l'alcool était autorisé qu'à partir de 21 ans. Mais même les moldus transgressaient cette loi, et le maitre mot, c'était "pas vu, pas prit!". Malicia n'était pas fan de ces boissons qui vous font perdre la raison, et elle n'aimait pas du tout les alcools forts!


-Alors on y va! Mali est-ce que tu sors avec Matéo?
-Non
-Vous êtes vous embrasser?
-Non
-L'avez vous fait?
-Non
-Est-ce que tu es amoureuse de lui?
-On es juste ami!


Le dernier week-end avait été minutieusement questionné, mais rien de réellement personnel n'avait été révélé. Malicia était doué pour détourner ses réponses, sans contredire le sortilège de vérité. En réalité ce sortilège était assez bête, puisque, du moment que l'on disait la vérité c'était bon pour le parchemin. Par exemple, a une question du type " Es-tu amoureuse?" on répond "je suis brune", le parchemin ne considèrerait pas ça comme une mauvaise réponse. Mais ce léger détail, était peu connu, ou en tout cas peu remarquer. Malicia, le connaissait elle et l'utilisait correctement.
Cependant les réponses de la rouge or, ne contentaient pas ses compatriotes, qui souhaitaient plus d'action et de réponse à leurs fantasme, qui avaient eu le temps de murir pendant la journée. C'était probablement à partir de là que tout s'était accéléré et avait mal tourné. La préfète n'avait pas l'honneur de choisir entre ses moments de vérité ou mission qui pouvait se révéler compliqué. Elle ne pouvait pas se soustraire à ce jeu, ni éviter la compagnie des rouges de plus en plus pesante. Ce moment bien que pénible, elle ne pouvait pas y échapper, fuir était à l'encontre de sa personnalité!
Une règle pour les actions, était à retenir, c'est que l'on pouvait refuser les demandes. Dans ce cas là, il y avait un gage, qui ne pouvait pas être du même ordre, de la même idée ou intuition qui en découlait, mais c'était souvent plus humiliant. Si l'action était réalisé plus tard, avec ou sans le consentement du joueur principale, le gage disparaissait, autrement il persistait trois semaines.


-Malicia....on va faire soft au début.... Il va falloir que tu tiennes la main de Matéo!
-Hors de question!
-Tu vas l'embrasser alors!
-Non
-Un baiser langoureux!
-Non
-Embrasser une fille de la salle
-Non
-Tu le fais d'habitude!! Un garçon alors!
-NON!
-Allez sur la table des Serpentards lors du petit déjeuner
-Ok


Sarah avait choisit la dernière épreuve, et cela convenait à Malicia, c'était probablement la seule Gryffondor qu'elle ne détestait pas en cet instant. Puisqu'elle avait refusé la plupart des missions elle avait subit autant de gage en représailles. Ces derniers avaient été trouvé par les poupées de septième année abonnées, à ado magazine, beauté and co, robe et carcan....Actuellement ce qui était à la mode c'était les tatouages, mais pas tout les tatouages! Les tatouages manuscrits, les dessins étant à moitié ringard. La superficialité des individus pouvaient être spectaculaire! Quoi qu'il en soit, Malicia avait hérité de plusieurs tatouages, le premier c'était "Matéo" sur le haut de sa poitrine coté cœur, le second était sur son omoplate et il y avait écrit "je t'aime", le troisième c'était une petite fiole de potion sur la cheville suivit d'un message "j'aime les potions". Elle avait hérité de pointe noir sur ses cheveux, ainsi que des yeux bleus, en attendant qu'elle aille sur la table des Serpentards.
La soirée continua ainsi, Malicia se vengeait dans les mêmes degrés d'humiliation qu'elle subissait. Il n'y avait aucune raison pour qu'il n'y ai qu'elle qui souffre de cette soirée. Elle leurs fit promettre plusieurs choses, dont la plus importante étant qu'ils ne devaient plus parler, se moquer ou colporter des ragots sur elle et Matéo, sans risquer une chevelure couleur barbe à papa! Certains se retrouvèrent en fille, les cheveux longs, de la barbe à la mode de merlin....

La dernière question fut la plus sévèrement punit, et aux conséquences imprévus. Un septième année, dont l'entichement pour la rouge or n'était pas un secret depuis six mois, dépassa les limites de la bienséance. Il ne demanda rien mais s'attaqua directement à Malicia, l'insultant et la coinçant sur un mur. Son haleine clairement imbibé de whisky. Il bloquait la rouge or violement contre un mur, cette dernière ne pouvait pas bouger, et était à la merci du jeune homme alcoolisé. Mais ayant plus d'un tour dans son sac, et contre l'idée de se "laisser faire " comme il lui était demander, elle lui envoya un coup de pied bien placé et puissant qui eu pour effet de mettre à terre son agresseur. Deux réactions diamétralement opposé fusèrent à ses oreilles, sans qu'elle s'y attende les mots "easy girl" apparue sur son avant bras. Au choix elle aurait préférer se voir collé "fichez-moi la paix sur le front" mais cela aurait été trop demandé!!

Le self contrôle de la rouge or, avait été menée à dur épreuve, sur une échelle de 1 à 10, elle était à 12, donc sur le point d'exploser de rage. Elle avait deux opportunités, soit elle massacrait tous les autres êtres vivant qui l'entourait, ou elle restait encore calme quelques minutes, laissant ses yeux faire leurs effets. Mais le tableau s'ouvrit promptement, laissant passer une vielle dame, capé, et fatigué, aux lunettes ronde. Le bourreau de leurs maisons faisait son apparition. Malicia regarda l'état des cinq autres préfets, imbibé d'alcool, se tordant en deux à terre après s'être fait castrer par l'un d'entre eux. Les bouteilles n'étaient pas visibles, mais si l'un des préfets parlait, sous l'emprise de l'alcool, ils seraient tous renvoyés! C'était clair comme un fantôme pour tout le monde!


-Vous devriez être couché!!! Le couvre feux est passé depuis près de 4h!!!


Un poil sur les nerfs, la seule préfète apte à parler et détourner l'attention, s'avança vers sa directrice prenant une couverture pour masquer ses maudits tatouages.

-On est juste dans la salle commune!!! Avec le château ça fait des mois que l'on ne sait pas retrouvé ensemble!!! On ne fait rien de mal, on discute!! En plus dans un mois on ne verra plus les septièmes années, alors laissez nous apprécier l'accalmie du château!!


-Vous dépasser les bornes Mlle KACH! Vous savez que votre comportement depuis quelques mois, est à la limite du renvoie!


- Renvoyez-moi alors! Au moins je serais vivante à 17 ans!!!


-Allez tous vous couchez tout de suite! Vous Mlle Kach je veux vous voir à 8h dans mon bureau!


Sur ceux la dame des lieux repartit. Les élèves se levèrent et montèrent dans leurs dortoirs. Lorsque la directrice parlait, cela avait l'équivalence d'un dieu pour les Gryffondors, excepter une. Cette dernière monta en silence prête à exploser tout sur son passage, dans cet état les autres l'évitait et n'essayait plus rien, même un mot gentil pouvait avoir l'effet d'un détonateur. Elle s'installa sur son lit, récupérant la bague de Gryffondor, cette fois -ci elle en avait fortement besoin. Cette dernière fit son effet, mais la rouge or ne trouva pas pour autant le sommeil. Après 4h ou elle se tournait et retournait dans tout les sens, elle se leva.
S'engouffrant dans la salle bain, Malicia fit face au carnage physique de la veille. Elle en avait déjà marre, et elle se promit de ne pas revenir dans la salle commune avant une semaine minimum, elle baserait ses quartiers dans la salle sur demande encore une fois. Si elle était de nouveau obligée à rejouer à ce jeux, elle userait de la magie, et elle savait que sous l'emprise de sa colère, ses sorts étaient incontrôlés. Le rendez vous de sa directrice lui revint à l'esprit. Il était hors de question qu'elle y aille sans la bague de Gryffondors, sinon elle pouvait dire adieu à ses études. Avant cela, il fallait qu'elle se décontracte un peu, et elle s'engouffra dans l'eau chaude de la douche, pendant près d'une heure.

En sortant, elle avait la véritable intention de choquer et contredire les préjugées, habitudes et règlements. Ses cheveux étaient rouges aux pointes noires maintenant, son corps tatoué pour une partie. Réfléchissant par tous les moyen, il lui était impossible, de caché le prénom du Poufsoufle sur son cœur, sauf en mettant un pull en laine, et au mois de juin c'était impossible. Elle mit un débardeur noir et une simple jupe oranger. Tout ou presque était visible, mais elle ne comptait pas trainer dans l'école. Puis....c'était un moyen de casé également l'image sainte et amicale des lions. De plus, à l'heure actuelle les uniformes n'étaient plus obligatoires puisque les cinquièmes années étaient en révision pour leurs buses, donc aucun cours n'était programmé. Elle attrapa tout de même une écharpe pour caché ses tatouage au regard de sa directrice.

Décider à en finir avec la directrice elle se présenta à son bureau sous les coups de 7h30. La discutions fut houleuse et à la limite du professionnelle. Malicia était à deux doigts de perdre son rang de préfète et sa place à Poudlard, lorsque le professeur de métamorphose vit la bague de sir Gryffondor au doigt de la rouge or, qui gardait son calme grâce à son pouvoir. Mcgonagall se stoppa pendant plusieurs minutes. Elle congédia Malicia, lui laissant son rang et sa place au sein du château, peut-être que l'animagus savait que le château ne laisserait pas partir la chevelure rouge aussi facilement. En sortant du bureau, Malicia vit au loin Matéo et sa sœur, leurs regard se croisèrent, mais la foule leurs fit perde ce contact et Malicia disparu volontairement. Elle ne voulait pas le voir aujourd'hui, elle voulait être seule.
S'introduisant dans la salle sur demande transformé en chambre pour l'occasion, la rouge or, s'installa sur une pile de coussin lui servant de fauteuil et s'attela à ses révisions, le seul moyen intelligent de lui contrôler les idées. C'est ainsi qu'elle passa la journée, et la nuit, seule dans la salle commune à travailler ses cours de botanique et de soins aux créatures magique, sans manger. Après une bonne nuit de sommeil, la rouge or, prit la décision de se rendre dans la grande salle, où elle serait obligé de déjeuner avec ses compatriotes qu'elle ne souhaitait plus voir en ce moment.

Mourant de faim, elle se décida de s'y rendre tout de même. Vêtu d'une robe bordeaux ajustée à son corps, d'une ceinture noire et d'un leggings, elle se hâta vers la grande salle ignorant les discours qui l'entouraient.
En entrant dans la grande salle elle vu les Gryffondors. Ils lui demandaient de venir vers eux. Regardant à la table des Serpentard, elle vue leurs préfète à la chevelure turquoise déjeuner seule. Se souvenant de son gage qui tant qu'il n'était pas réaliser lui donnait les yeux bleu, elle se dirigea vers cette table ou les vert régnaient. Par la force des choses, les regards étaient posé sur elle avec violence, et les Serpentards dont l'accueil était aussi aimable que celle des géants, ne la dérangea pas plus que ça. Malicia se trouvant alors à la hauteur de la cinquième année, s'assit à coté d'elle, sans pour autant se mettre à table. Elle sortie une boite, de son sac et la posa auprès de Kay. Ses yeux redevenaient marron.


-Salut! C'est les parchemins comme promis, il y en a une vingtaine maintenant, je lui ai dit que tu venais la première semaine.

Sentant le regard interloqué de sa camarade, soit pour son comportement, ses paroles assez explicite pour les personnes dont l'intelligence était présente, ou ses tatouages complètements visibles, Malicia préféra reprendre en chuchotant.

-C'est une longue histoire....mais ce sera pour plus tard.

La rouge or jeta un œil vers les Gryffondors, dont les voix devenaient plus forte et puissante. Regardant l'entrée elle pu y voir Matéo avec sa sœur, ils semblaient allez déjeuner. Malicia sourit non pour l'arrivée de Matéo, mais pour la tablé des rouge or, dont les chevelures brunes, blondes et châtains se tintèrent toute en rose bonbons, ils avaient recommencés!

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Kay Penthéra
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MessageSujet: Re: Petit déjeuné   Mar 6 Aoû 2013 - 11:02

Les deux demoiselles s'étaient séparées rapidement et Kay décida de profiter du court répit qu'elle avait pour s'asseoir dans un coin du grand hall, attendant l'heure pour les nains, et elle sortie ses notes de son sac pour se plonger dedans. Il manquait beaucoup de chose, restait encore plus à faire. Elle annota ses propres notes, rajouta des éléments, des flèches noircirent l'espace pour établir un ordre, quelques dessins apparurent même en bas des pages. Finalement, dans son petit renfoncement sombre, elle oublia le temps et la cloche sonna, lui rappelant son boulot.
Elle rangea tout et se posta dans l'entrée pour que le gang de première année la voit et se range en rang devant elle, comme d'habitude. Quand elle dénombra les 23 têtes blondes (pas toutes blondes du tout d'ailleurs, complètement idiote cette expression...) devant elle, elle les salua, ils la saluèrent, et ils se mirent tous en route. Elle du contourner quatre escaliers transformés en toboggans et cela leur allongea le chemin d'une bonne heure mais après avoir stupéfixé deux armures et rendu muet un tableau qui l'avait énervée, elle put enfin déposer son chargement devant la salle d'astronomie avec un soupir de soulagement. Ce n'était pas à elle d'assurer le retour, aussi tourna-t-elle des talons pour rentrer à son dortoir. Elle était fatiguée et la journée avait été particulièrement longue même si au final elle n'avait pas fait grand chose.
Ce soir là, elle rentra donc tôt dans son dortoir, la première en faite. Elle passa par une douche bienfaitrice puis elle alla s'enfermer derrière les tentures de son lit, non pas pour réviser cette fois, mais juste pour une bonne nuit de sommeil. Et si avant de dormir elle repensa à toute sa conversation avec la Gryffondor auprès du lac, elle ne mit que quelques minutes à plonger dans les bras de Morphée, oubliant blond, brun et cheveux rouge.
Le lendemain, elle ne se réveilla qu'aux alentours de onze heures, complètement défaite et à l'ouest. Et malgré ses ablutions matinale, elle ne réussit pas à émerger. Hors de question d'aller faire des potions aujourd'hui, elle risquait juste de fiche en l'air ce qu'il était parvenue à faire depuis le début.
Une fois propre et habillée, elle alla s'échouer sur son lit en grognant.


- Je te jure, il le suit partout c'est tellement sinistre !
- Mais c'est interdit en cours !
- Idiote, je te parle de la salle commune !
- Alors ce n'est pas partout !
- Mais tu es nulle ou quoi ! Je te dis que ce mec est un vampire et tu me parle de situation géographique ? On s'en fou que ce soit partout DANS la salle commune ou partout dans le château, non ? Toujours est-il que ce corbeau est partout et qu'il fait peur !
- Tu as peur d'un oiseau ?
- Mais il a... comme un truc d'humain dans le regard !
- Tu dis n'importe quoi !


Sur ce la rousse et la blonde ressortirent après avoir récupéré ce qu'elles étaient venues prendre. Kay s'était figée à leur entrée et elle était restée cachée derrière son rideau sans savoir pourquoi. Pas comme-ci cela l'intéressait ? Ou comme-ci elle avait une raison d'écouter aux portes --"
Elle soupira, ça n'allait pas être une bonne journée aujourd'hui. Pas quand ça commençait de la sorte. Et en plus elle n'avait pas de café ! Elle grogna de plus belle, à ce rythme elle se transformerait en géant mal élevé avant la fin de la journée. Elle se leva donc sans entrain, attrapa sa baguette et son thermos et elle s'éclipsa pour un petit tour par les cuisines. Une fois le thermos plein à ras bord de café et un plateau remplit de fruit et de gâteaux en équilibre dans l'autre main, elle rebroussa chemin pour aller s'enfermer de nouveau dans son lit. Aujourd'hui, envie de croiser personne.
Un jour de repos ça ne fait pas de mal ! Et puis tous les cinquièmes étaient censés être en période de révision, alors autant le faire vraiment. Surtout que son intérêt pour certaines matières pêchait. Elle s'organisa donc un marathon de la révision, métamorphose, soins aux créatures magique, histoire de la magie et botanique.  Lorsqu'elle releva le nez de sa pile de bouquin, il était déjà près de dix-sept heures. Elle se leva et manqua de s'étaler tellement ses jambes étaient engourdies. Après quelques minutes sur le sol à se masser les jambes, elle allait se lever quand elle fut une fois de plus dérangée :


- A ce qu'il parait même qu'ils ont couchés ensembles ! Et plusieurs fois !
- N'importe quoi ! C'est un môme !
- Bah comme-ci il y avait un âge pour y penser quand tu es un mec !
- Pas faux. N'empêche que je n'y crois pas. Je les aient croisé à Pré-Au-Lard ce week-end là et ils n'avaient pas l'air d'un couple, juste d'amis.
- Des amis qui s'envoient en l'air alors...
- Pfff... rumeurs...


Les deux pies bavardes repartirent, pas les mêmes que ce matin nota-t-elle. Ainsi donc, ses camarades étaient toutes des névrosées du commérage. Elle secoua la tête et se releva pour finalement de nouveau se laisser tomber sur son lit. Pas la peine de s'acharner, autant rester à réviser.
Elle oublia donc son envie de douche ou de se dégourdir pour replonger dans ses bouquins et ses cours.


*** ~ +++ ~ ***

- Kay, lèvre toi !
- Huuummm...
- Kay, lève toi !

L'interpellée ouvrit les yeux et tomba sur le regard sombre de son père. Celui-ci souriait et il lui déposa un plateau de petit déjeuné sur les genoux. Il lui frotta amicalement la tête, lui ébouriffant les cheveux.
- Joyeux anniversaire chérie !!!
Sa mère entra, radieuse, portant une grosse pile de cadeaux colorés qu'elle déposa au pied de son lit. Elle vint s'asseoir à ses côté, lui embrasse la joue et lui vola un grain de raisin dans son plateau en riant. So père en fit autant avant de contourner le lit pour venir s'installer de l'autre côté.

- Tu veux faire quoi aujourd'hui ?
- Du cheval ?
- Un tour au parc Magique ?
- Une balade en balai ?
- Un voyage ?
- Un après-midi dans la piscine ?

Kay, hallucinée, passait de l'un à l'autre sans comprendre. Jamais, non jamais, ses parents ne s'étaient montré gentil avec elle. Son père préférait l'utiliser comme mannequin d'entrainement pour tortures de base et sa mère ne s'occupait plus d'elle depuis qu'elle était en âge de s'habiller seule.
Elle ouvrit la bouche pour dire quelque chose, mais elle ne savait pas quoi dire. Ces gens là n'étaient pas ses géniteurs.
Les deux continuaient de parler et la demoiselle, portrait assez fidèle de sa mère sans les yeux, se recoucha et espérant que cela cesse. Elle ne voulait pas les voir ainsi, elle ne voulait pas penser qu'ils pouvaient l'aimer, elle ne voulait pas changer d'avis.


*** ~ +++ ~ ***

- NoOOOoooOOOOOn !!!

Elle se redressa d'un coup brusque, comme un ressort, une page collée sur la joue droite et un stylo à moitié dans la bouche. Elle crachota et retira la feuille, essayant de calmer les battements de son cœur. Quelle horreur ce rêve, le pire de tout ses cauchemars.
Elle n'avait vraiment pas envie de penser à ça, alors elle quitta son lit, attrapa un jean et un tee-shirt gris qui dévoilait ses épaules, son sac contenant son nécessaire de toilette et elle quitta les cachots des Serpentard pour aller à la salle de bain des préfets profiter un peu du calme qu'il y aurait la bas.
Une fois reposée, propre, et prête, elle du se résoudre à aller prendre son petit déjeuner, après quoi elle espérait bien pouvoir  aller travailler sur ses potions, mais elle n'avait encore rien décidé.
Elle pénétra dans la grande salle le nez au sol, songeuse, elle s'installa au bout de sa tablée et se servit un grand café en humant l'odeur si agréable.


"Salut ! C'est les parchemins comme promis, il y en a une vingtaine maintenant, je lui ai dit que tu venais la première semaine."


Kay écarquille les yeux, les cligna plusieurs fois. Non, ce n'était pas une hallucination, la chevelure rouge flamboyante venait de s'asseoir à côté d'elle, dos à sa table toutefois. Elle jeta un coup d'oeil autour, ça ne plaisait pas beaucoup, et ça reviendrait aux oreilles de ses parents avant la fin de la journée. Ses atroces parents, pas ceux mielleux du rêve.

"C'est une longue histoire....mais ce sera pour plus tard."
- Bonjour Malicia.

Elle préférait ne pas chercher à comprendre de toute façon. Elle suivit le regard de sa camarade qui fixait sa table ou soudain, avec plusieurs petits bruits, des chevelures se teintèrent d'un rose bonbon à faire pâlir d'envie les petites filles. Cela sembla réjouir sa camarade.

- On dirait que tu y es pour quelque chose non ?

Alors elle regarda vraiment son amie et découvrit tout ses nouveaux tatouages. La pauvre Malicia avait du passer une très longue soirée. Et une fois de plus elle fut heureuse du manque d'ambiance chez les serpents, au moins elle ne risquait rien de ce genre.


- Je vois qu'ils ne t’ont pas loupée non plus.


C'est le blond qui risquait de friser la syncope avec tous ses tatouages à son effigie... La verte et argent termina sa tasse, attrapa la pile de parchemin et les réduisis d'un sort avant de tous les mettre dans la poche avant de son sac, elle verra cela plus tard, il y avait plus urgent.

- J'ai trouvé le Serdaigle. Et c'est pas un cadeau crois moi.

Elle se leva en cherchant la tête blonde à la table des bleu et bronze mais évidement, elle ne le vit pas, cela aurait été trop simple. Maudit blondinet qui rend fou !

- Je te propose que l'on se réunisse tous dans la salle n°11. Disons vers 11h, je vais chercher l'aigle et toi tu ramène le blaireau ? Il est temps qu'on se présente tous je crois.

Elle ignora les grands geste d'un châtain derrière la rouge, qui essayait probablement de lui dire de faire dégager la rouge et or.

* Crétin ! *






[1711]

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MessageSujet: Re: Petit déjeuné   Mar 6 Aoû 2013 - 19:50

La rouge or, fixait les siens, c'était la première fois qu'elle se rendait compte de la supercherie. Elle croyait que sa maison, le lieu où elle se sentait bien aujourd'hui était Poudlard, certes c'était chaotique en ce moment, mais chez les Gryffondors elle s'amusait. C'était la première fois, qu'elle n'avait pas envie de les fréquenter, ni de les voir. Elle se sentait Gryffondor c'est certain, mais ne se sentait pas comme eux, de moins en moins, elle était elle même, juste elle, sans cette couleurs, sans cette atmosphère de supériorité. Que ce soit les Gryffondors, ou les Serpentards, chacun se sentait supérieur, les uns par leurs sangs, les autres par leurs charismes et sociabilisassions.

- On dirait que tu y es pour quelque chose non ? Je vois qu'ils ne t’ont pas loupée non plus.


Malicia regarda son corps et ses compatriotes, il était clair que tout était lié. Elle regarda Kay, avec un fin sourire, plein de méchanceté.


-Je me trouve trop gentille, par rapport à ce qu'ils me font!! Mais je n'ai pas envie de me faire virer!


La Gryffondor, jeta un œil à Matéo, ce dernier ne la regardait pas, il semblait manger, se concentrant pour ne pas écouter les rumeurs. Elle n'imaginait pas ce qu'il pouvait vivre, lui qui avait tant l'habitude d'être un inconnu, il était au devant de la pire des scènes. Il fallait qu'elle lui parle, quoi qu'il lui en coute, de toute façon, elle ne pouvait pas tomber plus bas. Les habitants de Poudlard, et cela presque sans exception, était persuadé que les deux élèves sortaient ensemble, qu'ils avaient eu des relations sexuelles ensembles, qu'ils se voyaient en douce depuis des mois dans le château. Par chance, personne n'avait parlé de Malicia enceinte, mais ils n'étaient pas très loin du délire. Cette dernière écouta religieusement la verte argent, qui s'était mise à parler. Le Serdaigle avait été trouvé, le fameux bleu était enfin avec eux. La rouge or ne fit pas attention au fait qu'il n'était pas un cadeau. Entre ce que la verte vivait, et la rouge vivait, Malicia ne voyait pas ce qui pouvait être pire que les Gryffondors à l'heure actuelle.


- Je te propose que l'on se réunisse tous dans la salle n°11. Disons vers 11h, je vais chercher l'aigle et toi tu ramène le blaireau ? Il est temps qu'on se présente tous je crois.


Malicia regardait toujours, sa tablé et celle de Matéo, en écoutant Kay, ce n'était pas une preuve d'irrespect, mais plutôt de la confiance, sachant que Kay ne s'en prendrait pas à elle aussi lâchement. Au loin elle observait les élèves qui s'en prenait silencieusement au Poufsoufle, il chuchotait riait, et colportait de nouvelle rumeur. Les rouges riaient comme des singes, fixant le blondinet avec férocité, Malicia avait un mauvais pressentiment. Qu'il s'en prenne à elle, ça pouvait passer, mais s'en prendre à Matéo, c'était hors de question!!
La rouge or se leva avec détermination, regarda la verte, et se pencha vers elle.


-Ca marche on y sera, si je tue personne d'ici là! Souhaite leur bonne chance!!

La chevelure rouge, se précipita vers les noirs et jaune, remettant son pachmina malgré la chaleur, elle voulait voir Matéo, mais ne comptait pas lui montrer les tatouages, il verrait le "je t'aime" probablement et surtout le "easy girl" mais il était hors de question qu'il voit son propre prénom sur le corps de la fille qu'il aime, à sens unique. Mais avant d'atteindre les jaunes, les rouges la stoppèrent. Premièrement mécontent qu'elle soit partie chez les verts, et surtout car elle les ignorait. L'un d'entre eux voulu lui prendre son écharpe, d'autres l'avait entouré pour l'empêcher d'arriver à son but. La bague de Gryffondor apparu rapidement au doigt de la jeune fille avec l'espoir qu'elle ne commette pas l'irréparable.
Elle souffla et leur demanda calmement de la laissé passé. Essuyant des refus moqueur, elle regarda celui qui était l'étranglait en enlevant l'écharpe.


- Lâche-moi tout de suite! La voix de Malicia avait été clair, posé, et autoritaire.

Bien qu'inhabitué, à ce comportement de la part de la jeune femme, le brun ne se laissa pas effrayé. Il ne restait plus qu'à la rouge or à employé la force. La jeune fille sortit sa baguette et la pointa dans le coup du jeune homme.


-On va faire simple, tu me lâches et j'épargne ta dignité, sinon je t'assure que vos rumeurs sur Matéo et moi, ne seront qu'un amuse gueule! N'oubliez pas que je connais la plupart de vos secrets!!! Franck tu te souviens, ce que tu as fait le soir du bal de Noël?


Elle avait dit les derniers mots, en regardant l'intéressé avec un simple sourire en coin, plein de malice et de vengeance. Les menaces, il n'y a rien de mieux, pour se sortir des plus mauvaises situations. Cependant elle perdit son échappe dans l'histoire. Se libérant de sa prison humaine, elle se dirigea enfin vers les Poufsoufle. Les bruits et les voix des élèves s'élevèrent un peu plus, mais elle les ignora. Se dirigeant d'un pas certain vers le blondinet, à coté du qu'elle elle s'assit, se mettant cette fois-ci à table.


-Bonjour, Matéa! Salut Matéo.

Elle ne lui fit pas la bise, ignorant comment il allait réagir, elle n'osait pas le regarder, pourtant il était juste à sa droite. Il fallait crever l'abcès! Même si ça signifiait qu'à son tour, il l'insultait, la repoussait et lui demandait de partir, elle encaisserait. Elle était préparé à toutes les éventualités ignorant complètement comment il vivait la situation.

-............Matéo, ça va? 

Puis prenant confiance en elle, elle enchaina, mais à la seule et unique attention du Poufsoufle, elle chuchotait, en le regardant cette fois.

-Je suis désolé, on ne se serait jamais rencontrer, tu n'en serais pas là. J'imagine que tu vas me dire, que tu ne le regrette pas. Mais regarde autour de toi, ils se souviendront que de cette histoire en te voyant à la rentré! Et toi, tu dois plus en souffrir que moi au fond.

La dernière phrase était sincère et soumis à des sous entendus, que seul Matéo pouvait deviner. Car ils étaient relatifs au sentiment que le jeune homme ressentait pour Malicia, sentiment qui devait être mené à rude épreuve, en voyant son propre prénom sur le corps de sa bien aimé.

-Les tatouages, sont justes des gages d'un jeu, j'ai refusé certaines actions, et ce sont mes épées de Damoclès, je ne suis pas fan, mais je n'ai pas eu le choix..............j'espère que tu n'es pas blessé....

Elle était prête à se lever, voyant le peu de réaction de son ami, finalement il n'aimait peut-être plus leurs rencontre. Peut-être qu'elle s'était précipité, peut-être que les minutes qui semblaient être passé, était en réalité des secondes, mais elle ne pouvait s'en rendre compte. Elle approcha ses lèvres à l'oreille de Matéo, et d'un ton plus froid, elle reprit pour la dernière fois.

-Kay à trouver le Serdaigle, salle n°11 à 11h!



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MessageSujet: Re: Petit déjeuné   Mer 7 Aoû 2013 - 19:39

- Mathy ? On peux parler ?
- Quand tu veux Mat'.


Les deux jumeaux, parfait reflet féminin et masculin, se sourirent. Le blond emboita le pas de la blonde et tous les deux se dirigèrent vers la plus large et haute fenêtre de leur salle commune. Il y avait un rebord haut et confortable, habillé d'une banquette noire recouverte d'une multitude de coussins multicolores de toutes les tailles. Ils y grimpèrent en cœur, et s'installèrent face à face. La nuit descendait doucement sur le château, déjà le lac se teintait de noir et la masse obscur de la forêt interdite semblait n'être qu'une immense tâche obscur dans le décors.

- Tu sais tout le monde parle beaucoup de toi en ce moment, enfin de vous.
- Je sais sœurette, et je sais que tu es assez intelligente pour ne pas croire tout ce qui ce dit.


Matéo n'était ni triste, ni énervé. La journée avait été longue, depuis l'aube il avait eu un peu près tous les cas de figure. Des Gryffondor l'avaient sifflés et insultés, certain avaient même voulu le frapper. Les Poufsouffle ne cessaient de le féliciter et de pousser des hurlements de joies quand ils le voyait. Les Serdaigle, peu adepte des commérages lui fichait une paix toute relative car quand même curieux quand aux fondements des rumeurs. Et les Serpentard, ils tiraient partis de tout, comme d'habitude, persifflant à qui mieux, mieux, sur les uns ou sur les autres. Matéa semblait un peu triste, ça n'avait pas été de tout repos pour elle non plus, s'autoproclamant garde du corps de son frère, elle n'avait cessé de crier et de menacer tout le monde à tout bout de champs.

- Je ne t'ai rien demandé depuis hier, mais je dois savoir ce qui ce passe.
- Rien Mat', je te l'ai déjà dit.
- Alors c'est quoi ces photos qui circulent !!!
- Tu sais que le château était fermé, nous avons tous du dormir aux trois balais, nous n'étions pas seuls, mais des dizaines ! Nous avons dormis sur le canapé du fond, l'espace n'est pas grand alors nous nous sommes installés au mieux.
- Mais...
- Matéa !!! Comment dormions nous parfois, ici même ???


La blondinette baissa la tête, vaincue. Il avait raison. Quelques semaines plus tôt, quand tous les deux squattaient cette pièce, ils leurs étés arrivés de dormir l'un contre l'autre, sans arrières pensées évidement ! Elle comprit donc qu'il avait put en être de même pour eux.

- Mais tu ne la vois pas que comme une amie, hein ?
- ... Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
- Ton regard quand tu parle d'elle. Et tout le reste, la façon dont tu ne t'énerve pas. En septembre quand tout le monde croyait que tu sortais avec Emily, tu as pété un câble et mit les points sur les "i" rapidement. Là tu ne dis rien, on dirait que tu t'en fiche.
- C'est le cas, ces racontars m'importe peux. Je suis juste un peu gêné pour elle, cela doit l'embêter.
- Tu as tellement changé frérot, je ne te reconnais pas parfois.
- En mal ?
- J'aimerais te dire oui mais tu sais que je suis la plupart du temps honnête avec toi, alors non, en bien.


Le jeune homme attrapa sa sœur par les épaules pour l'attirer contre lui, un câlin fraternel plus tard, ils se relâchèrent en souriant. Matéa prit la main de son frère dans la sienne, la serra fort avant de le lâcher pour descendre de leur perchoir.

- Je ferais des efforts alors. Pour toi.

- Merci.
- Bonne nuit petit frère.
- Bonne nuit grande sœur.


La jeune fille se dirigea vers les escaliers de son dortoir en souriant, ils étaient réconciliés. Avant ils se saluait toujours ainsi, parce que des deux c'est elle qui était sortie la première. Elle avait onze minutes de plus que son frère. Faisait d'elle l'ainée. Elle se changea et monta sur son lit, tombant endormie sans soucis pour la première fois depuis des mois.
Matéo quand à lui passa encore un moment sur son perchoir, regardant le ciel noir avec nostalgie. Il ne regrettait pas une miette de ce week-end et s'il devait changer quoique ce soit il n'en changerait pas une seule seconde.


- Oh mec ! La classe ta lionne dit donc !
- Quoi ?


L'interpellé regarda en bas, un groupe de quelques cinquièmes et sixièmes années le regardait avec admiration. Il soupira et sauta au sol à son tour. Les mains dans les poches, il souffla sur sa mèche avant de tenter de se frayer un chemin parmi ses paires.

- Allez racontes-nous Don Juan !!!
- Vous raconter quoi ? Vous comprenez quelques choses à l'amitié vous ?
- Joues pas à ça avec nous !
- Allez quoi, vas y beau gosse balance la recette !
- Tu les fais toutes craquer ! Dis nous !
- Ma parole les mecs, poussez l'interrupteur sur le bouton cerveau parce que là ce n'est pas avec lui que vous pensez. Sur ce, je le répète, nous sommes amis elle et moi, il ne c'est rien passé et ne ce passera rien. Bonne nuit.


Il parvint à un dégager un de sa route pour faire quelques pas jusqu'aux marches de son dortoir. Mais parfois les hommes ne savent pas fermer leurs bouches quand ils le devraient, et ce qui devait arriver un jour, arriva.

- On sait que c'est une fille facile ! Raconte !

Matéo ne raconta rien, il se retourna et colla direct son poings dans le nez du rouquin qui venait de parler. Lui n'avait toujours imprimé le fameux "il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler". Le plus vieux s'écroula en se tenant le nez, gémissant comme un bébé qui c'est coincé le pied dans les barreaux de son lit. Le blond soupira et se massa doucement la main en grognant aux autres :

- Encore une remarque constructive à faire ? Non ? Personne ? Très bien, pourvu que sa dure. Bonne nuit.

Cette fois personne n'osa ajouter quoique ce soit et il put monter se coucher tranquillement. Il savait que le lendemain matin sa petite action aurait fait le tour de sa maison, lui apportant un peu de calme. Il s’endormit calmement en rêvant de leur petite escapade.



- Tu es fou ! Totalement fou ! Tu te rends compte de ce qui aurait pu arriver ?

Matéo soupira de nouveau, assis sur le canapé de la salle commune, devant la cheminée éteinte, comme un enfant prit en faute. Cela faisait déjà dix bonnes minutes que sa sœur lui faisait la leçon rapport à son petit coup de poings de la veille.  Matéa, les mains sur les hanches rouspétait au dessus de lui en marchant de long en large devant lui. Quand elle eu terminé sont sermon, elle l'attrapa pars le bras pour l'entrainer dehors au pas de courses.

- Ne restons pas ici, ils vont en remettre une couche maintenant que tu t'es battu grand idiot.
- Mais Mat' !
- Pas de Mat' qui tienne, ok c'était mérité car il a insulté TA chérie, qui elle n'est pas amoureuse de toi soit dit en passant je te le rappel, mais tu n'as fait que jeter de l'huile sur le feu. Ils vont repartirent de plus belle dans les commérages.
- J'ai compris, désolé mais ça à été plus fort que moi.


Au même moment, Matéo coupa le son venant de sa sœur. Il venait de croiser les prunelles pralinées de sa Gryffondor préférée. Elle n'avait pas l'air au top de sa forme, ses cheveux avaient encore changés. Mais il n'eu pas le temps de pousser son dévorage visuel, Matéa le tira par la manche pour le forcer à avancer et il du rompre le contact visuel.

- Matéo !!! Si tu veux que ça ce calme, pour toi comme pour elle, vous devez faire des efforts. On dirait deux amants éperdument amoureux quand on vous voit vous regarder.
- J'aimerais bien.
- Je vais te frapper.
- Je n'aimerais pas.
- Idiot.
- Merci.


Comme prévu ils descendirent jusqu'aux cachots, plus noirs et froid que d'habitude. Encore une sorte de dérèglement probablement. Le garçon ne pipa mot, lui il savait pour Poudlard, mais il n'avait pas encore osé en parler à sa jumelle, pas besoin de l'effrayée ou pire, de se la mettre sur le dos. Ils essayaient de rester dans l'ombre, jamais bien rassuré lorsque l'un ou l'autre devait venir ici. Enfin ils trouvèrent la porte pour laquelle ils étaient venus et la blonde frappa trois coups secs.

- Entrez.

Le garçon actionna la poignée et poussa la porte, laissant passer sa sœur en premier puis ils saluèrent leur professeur d'une même voix, tout timide, en fouillant chacun dans leur sac pour en tirer les cinquante centimètres de parchemin qu'ils avaient eu à faire sur l'écorce de saule pleureur, ses vertus, ses actions et ses problèmes.

- Bonjour professeur Rogue, voici nos devoir.
- Avancez.


Le sombre homme avait l'air de plus parler au blond qu'à la blonde mais les deux avancèrent pour déposer leurs copies sur le coin du bureau de l'enseignant. Aussitôt la chauve souris attrapa le parchemin du garçon avec un sourire mauvais.

- Voyons ce... torchon.

Les prunelles onyx parcoururent la feuille, mais rien d'horrible ne lui sauta aux yeux à son plus grand mécontentement. Il claqua la copie sur le bureau et planta son regard le plus flamboyant sur les deux étudiants.


- Sortez !
- Au revoir professeur.


Sur ce ils ne demandèrent pas leurs restes et ils partirent précipitamment en silence. Ils se hâtèrent vivement pour retourner au grand hall, le blond se sentait encore mal du regard qu'avait eu l'austère brun directeur des Serpentard.

- Tu lui as fait quoi à Rogue.
- J'en ai aucune idée.
- En tout cas il m'a fichu la frousse.
- Et à moi donc.


Les deux entrèrent dans la grande salle, décidé à oublié cet épisode pour allez déjeuner tranquillement. Ils s'installèrent l'un à côté de l'autre, Matéa distribuant des regards noirs à quiconque approchait de son frère.
Pendant que lui préparait leurs chocolat chaud, elle prépara plusieurs tartines beurrées recouvertes de confiture de fraise pour elles, de confiture de myrtilles pour lui. Après quoi ils se mirent à manger le nez dans leurs bols.
Ils entendaient les papotages autours, insistants, persistants. Mais les deux quatrièmes s'en moquaient. Non seulement ils s'étaient réconciliés, mais en plus ils savaient tout ceci infondé.
Il se demanda quand même ce qu'en pensait la rouge et or, ça devait être pénible pour elle d'entendre à longueur de temps ces sous-entendus sur eux deux, elle qui lui avait expliqué ne pas avoir de sentiment pour lui. Surtout que la table des lions étaient la plus bruyante.
Il termina sa première tartine, en attrapa une autre, partagea un petit sourire avec sa jumelle sous son bras, et reprit sa dégustation sans rien dire.


"Bonjour, Matéa ! Salut Matéo."

Les interpellés tournèrent des yeux ronds sur la demoiselle, ils ne l'avaient pas vu venir. Matéa répondit d'un signe de tête amical, il ne fallait pas lui en demander plus. La blonde retourna à ses biscottes en gardant tout de même un œil, et surtout une oreille, sur ses frère.

"..........Matéo, ça va ?
Je suis désolée, on ne se serait jamais rencontrer, tu n'en serais pas là. J'imagine que tu vas me dire, que tu ne le regrette pas. Mais regarde autour de toi, ils se souviendront que de cette histoire en te voyant à la rentré ! Et toi, tu dois plus en souffrir que moi au fond.
Les tatouages, sont justes des gages d'un jeu, j'ai refusé certaines actions, et ce sont mes épées de Damoclès, je ne suis pas fan, mais je n'ai pas eu le choix..............j'espère que tu n'es pas blessé...."


Alors que Malicia parlait, le blaireau acheva de boire son bol calmement, ne souhaitant pas envenimer d'avantage les choses. Il s'avait qu'au moindre faux pas, toute la grande salle s'enflammerait. Il terminait et allait répondre quand la jeune femme se pencha à son oreille pour y glisser quelques mots :

"Kay à trouver le Serdaigle, salle n°11 à 11h !"


Matéo n'aimait pas son ton trop froid, mais il comprenait plus ou moins pourquoi. Il attrapa le poignée de la rouge pour lui faire comprendre de rester à ses côtés. Il poussa une tasse de café vers elle et se mit à cheval sur le banc pour mieux la voir.

- Bonjour, je crois que tu n'as pas vu mon signe de tête, ni celui de Matéa d'ailleurs. Bref, peu importe. Je vais bien, un peu mal à la main d'avoir frappé une sorte d'imbécile heureux sinon tout va bien.

Matéa se tourna vers deux, prête à rajouter son grain de sel mais elle avait promis de faire un effort. Alors elle se contenta de soupirer en tournant le tâte de l'autre côté. Matéo la remercia mentalement et retourna à la Gryffondor en souriant gentiment, il désigna ses cheveux et ses tatouages divers, il savait de quoi ils étaient le résultat, les Poufsouffle plus âgés adoraient jouer à ça le soir dans la salle commune. Surtout que quand vous avez monsieur Miller comme directeur de maison, vous ne risquez pas grand chose, il oubliait toujours de venir voir si tout allait bien chez eux, peut-être même avait-il oublié où se trouvait l'entrée de leur maison.
Il prit un air plus sérieux, regardant droit dans les yeux de la jeune fille.


- Ne t'inquiète pas pour moi, ça va.

Puis décidé à passer à autre chose, il revint sur la dernière annonce de la lionne. Heureusement pour lui, sa jumelle n'avait pas l'air d'avoir spécialement fait attention à cette partie et son amie la plus proche venait d'arriver pour l'occuper.

- Donc ça y est, nous sommes tous les 4. Cette réunions prom...
- Hé !!! Vous deux ! Vous ne pouvez plus vous passer l'un de l'autre à ce point ?


Des rires aigres et idiots ponctuèrent ma phrase comme ci elle avait été la plus drôle du monde. Le Poufsouffle souffla, il sentait que sa camarade n'allait pas laisser passer ça comme ça. Il amorça un juste pour se lever, prêt à tenir tête, ou à partir, selon ce que voudrais faire Malicia.
La rumeur continua de gonfler, le groupe à grossir autour d'eux. Les professeurs n'allaient pas tarder à pointer leurs nez à ce rythme.





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Malicia KACH
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MessageSujet: Re: Petit déjeuné   Sam 10 Aoû 2013 - 17:10

La rouge, or, allait se levé, résigné, et triste du comportement de Matéo. Même si les rumeurs étaient persistantes, violente, et royalement énervante, ce n’était pas de sa faute à elle. Pour une fois, en plus, elle avait fait de son mieux, pour ne pas envenimer les choses, mais il fallait croire que ce n’était pas assez. Elle ignorait la raison, mais le fait que Matéo l’ignore, la rendait plus énervé que jamais. Peut-être qu’avec tous les derniers évènements, son niveau de nervosité était à son maximum, et que ce soit lui ou un autre, cette ignorance, l’aurait tout autant mise en colère.

Lorsqu’il lui attrapa le poigné, le calme revient en elle, comme une douce vague de chaleur, c’était simplement un soulagement. Il acceptait de lui reparlé, même si son ton était distant, cela lui allait. C’était étrange, mais….acceptable.

Malicia fût étonnée, que Matéo se batte avec quelqu’un, et cela se lisait facilement sur son visage. Mais elle ne préféra rien dire, elle-même n’était pas une perle à ce niveau. Premièrement, elle avait déjà fait gouter ses poings à Matéo, et la veille elle s’était elle aussi prise à un des élèves, de la manière la plus violente possible. Se battre ne servait à rien, elle le savait, et lui aussi surement, mais parfois, la colère à raison du reste.

La rouge or, prit sa tasse de café avec rapidité, elle n’attendait que ça depuis qu’elle était sortie de la salle sur demande. Elle en prit une gorgée pour se réchauffé, mais surtout apprécier la sérénité que lui procurer ce liquide énergisant. Elle regarda ensuite Matéo, qui avait de nouveau plongé son regard dans le sien. C’était une habitude chez lui, de la fixer ainsi pour parler, il ne pouvait s’en empêcher. Pour Malicia, se regard profond et bleu, était seulement un supplice, car en plus de savoir exactement ce qu’il ressentait, elle pouvait le lire dans les yeux du jeune homme. Au fond, même si il était complètement fou d’elle, il était triste qu’elle n’ait pas les même, et cela la paralysait. Ce sentiment de tristesse, elle pouvait le voir, et presque le ressentir. Sa seul envie lorsqu’il la regardait ainsi, c’était de le prendre dans ses bras, se s’excuser une nouvelle fois, lui avouant, qu’elle préférait être en accord avec ses sentiments.

Ses sentiments…..c’était au fond étrange pour elle de penser ça aujourd’hui. Elle qui avait depuis si longtemps oublié, ce qu’elle pouvait ressentir, s’exécutant par rapport aux volontés environnante, laissant de coté tout sentiments. Aujourd’hui elle en parlait, comme ci, cela était un fin trésor dans ses mains de jeune fille, qu’elle souhaitait préserver et protéger. Même si pour elle, tout ce qu’elle ressentait était encore flou, il était clair qu’elle appréciait Matéo, il était son ami, et cela comptait beaucoup pour elle, assez pour qu’elle se sente coupable de la tristesse dissimulé au fond de ses yeux azur. Mais depuis quand avait-elle changer ? Elle l’ignorait.

Il allait bien, c’était le principal, elle ne s’était inquiété pour rien, son cerbère personnel veillait probablement à ce qu’il n’y ait pas de problème. Pourtant, les élèves n’avaient pas l’air si effrayé par sa sœur, puisque les messes basses étaient des plus bruyantes autour du soit disant couple. Mais les paroles échangé entre les élèves, ne suffire plus, il était tant de s’attaquer aux sujets principaux de leurs discours. Alors que Matéo allait dire quelque chose de constructif toujours avec cet air distant et froid, un élève vint lui couper la parole.

Malicia lui jeta un bref coup d’œil, avant de revenir sur sa tasse de café bien noir, et de tendre le bras sur une assiette de pancakes, qu’elle prit en entier. Elle attrapa la gelé de groseille, en étala un peu sur l’une des petites crêpes, avant d’en manger soigneusement une partie. Son sang froid, mis à rude épreuve depuis quelques jours, était des plus calme, elle ne sautait plus au plafond pour une remarque. Mais voyant des centaines de regard planté vers elle, il lui était difficile d’apprécier son petit déjeuner correctement. S’attaquant à son deuxième pancakes, une voix sortit des autres plus forte, assuré, et pleine de sous entendu.


-Alors Mali’, on a faim ?!

Etant à mille lieux des idées bizarres des élèves, Malicia releva la tête, regardant simultanément le gars qui lui parlait, Matéo, et le groupe d’élèves qui les entourait maintenant. Elle ne comprenait pas le problème.

-Oui, pourquoi ?

C’est simple mots, énoncé de manière des plus anodines, suffit à faire éclater de rire la plupart des têtes vides qui l’entouraient, et en faire siffler la plupart. Là, c’était incompréhensible pour la jeune femme, qui ne souhaitait que déjeuner, avant d’aller voir le non-cadeau de Serdaigle qui leurs servait de partenaire. En principe, pour ce genre de rencontre il fallait avoir un cœur bien accroché et l’estomac plein.

Malicia regarda Matéo, il n’avait pas l’air aussi perdu qu’elle, mais ne semblait pas tout saisir non plus sur ce qui se disait sur eux. Contrairement à la rouge or, il était prêt à bondir, pour partir ou se battre, même si il l’a regardait, il avait assez de visibilité autour de lui, pour s’assurer de ce qu’il se passait réellement. Dans un chuchotement, seulement audible à Matéo, Malicia se permit de parler.


-Je pense que l’on devrait partir……

D’un commun accord visuel, ils se levèrent, prêt à partir. Malicia prit tout de même sa tasse à laquelle elle ajouta un sort de réchauffement, afin de pouvoir le boire chaud. Mais à peine s’étaient-ils levés, que les élèves reprirent de plus belle leurs discutions à haute voix. Si cela ne se serait arrêté qu’à de simples paroles…….. mais une main vint se poser sur l’épaule de la rouge or. Lorsqu’elle se retourna pour identifier l’homme qui s’était permit de la touché, elle fut surprise. La dernière fois qu’elle l’avait vu remontait, à son escapade dans la cabane hurlante. Il l’avait interpelé en sortant de la réunion de Lupin. Les souvenirs rapproché à ce visage revenir comme une fusée. Ce n’était pas les meilleurs, c’était un peu à cause de lui, qu’elle avait prit la décision de ne plus sortir avec personne. De manière simple, ils étaient sortit ensemble, et cela c’était mal, très mal finit. Les raisons de leurs rupture à toujours été un mystère, pour les restes des élèves.

Ce jeune homme, l’irritait au plus au point, à coté le serpentard, dont l’âme à été coupé en deux, était un simple bisounours pour elle. Leurs relations, elle ne l’avait pas aimé, et avait découvert qu’elle n’était pas la seule à jouer un jeu. Il avait l’air sympathique, et chaleureux comme garçon, mais dire qu’il en était l’inverse, ne serait qu’un doux compliment, qu’il ne méritait pas. Les efforts qu’elle avait fait jusque là était réduit à néant, elle était littéralement sur les nerfs, un mot pouvait suffire pour qu’elle soit hors d’elle, animé par la colère.


-Alors, Mali’,tu n’es pas si sainte que tu as voulu me faire croire !! J’imagine que ce n’était pas aussi bien, que ça l’aurait pu être avec moi !

Partiellement paralyser, par la présence de ce septième année, Malicia ne comprit pas tout de suite les paroles du Serdaigle. Lorsque tout se mis en place dans son esprit, en une fraction de seconde, elle allait réagir, à l’encontre de sa raison, ses sentiments et ses pensées, sa simple envie de contradiction prenait le contrôle. Matéo était derrière elle, elle le sentait, et souhaitait juste lui se contrôle. La main de la jeune fille chauffait, elle brulait, mais la colère qui l’animait était plus forte que la chaleur puissante d’un café qui bouillait.

-Tu es sur de n’avoir pas fait une erreur en me quittant ?

Avant que quiconque ne puisse réagir, Malicia avait reprit le contrôle intégrale de ses émotions, probablement grâce à Gryffondor encore une fois. Ses yeux devinrent noirs, et méchant, pourtant un fin sourire apparu sur son visage angélique. Elle s’avança courtoisement vers le Serdaigle, lui attrapant le col de sa chemise, le plus doucement possible, l’attira délicieusement vers elle. Une fois assez proche de son visage, elle sourit une dernière fois, et parla distinctement.

-Tu as raison j’ai fait une erreur……………………….

Elle l’entraina jusqu’à la table des Serdaigle, où il s’assit sans résistance. Elle continuait de lui sourire sans aucun sentiment.

-Celle de sortir un jour avec toi ! [i] lui annonça-t-elle, en reversant sans prévenir son café bouillant, sur lui.


Le dernier mouvement, ponctué par la phrase était le plus important ! Puis qu’elle s’était concentrer pour renforcé le sortilège de sa tasse, pour que le café soit des plus bouillants, au point de commencé à réduire.
Comme elle s’y attendait le jeune homme cria, comme une fillette, ne pouvant stopper la chaleur du liquide sur son corps. La jeune fille recula de quelques pas, souhaitant retrouver sa place auprès de Matéo, dont elle n’osait pas croiser le regard. Mais l’aventure n’allait pas s’arrêter là.

D’un pas enragé, la cible, se présenta sur Malicia lui empoigna le coup, et la souleva d’un bras. La jeune fille ne pouvait respirer, la poigne du jeune homme était forte, et ses pieds ne touchaient plus le sol. En se débattant, elle vu quelqu’un s’en prendre à Matéo, probablement l’un de ses acolytes. La respiration, commençait à lui manquer, et le décor autour d’elle commençait à se troubler.


-Lâcher là ! Accentua une voix forte et froide derrière elle.

Malicia retrouva le sol, le plus rapidement du monde, elle mit quelques secondes à reprendre son souffle. Relevant les yeux, elle aperçut le maître des cachots, avec, le professeur Lupin. Ces deux derniers, faisaient une leçon de morale aux autres élèves, sur l’importance qu’avait prit les rumeurs. Malicia se relava, chercha Matéo au loin, mais la masse d’élève qui s’était attroupé autour de la table des Poufsoufles, s’en allait, probablement suite aux paroles des professeurs. En quelques minutes, elle retrouva Matéo, et s’en approcha, sentant quelqu’un à ses talons. Elle se retourna une fois au niveau du noir et jaune, et comprit que ce n’était que Rogue. Il ne s’adressa qu’à elle, avec sa froidure et méchanceté habituelle, pourtant Malicia n’en croyait pas un mot. Pour la première fois de sa vie, elle eu un flash, lointain, ce regard, noir, elle l’avait vu bien avant sa rentré à Poudlard mais quand ?

-Sortez de la grande salle se sera mieux pour vous.

1746
J’espère que c’est bien, car se concentrer devant un mec qui ronfle dans le train c’est difficile >.<

 
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MessageSujet: Re: Petit déjeuné   Jeu 15 Aoû 2013 - 9:44

Matéo serra les points, essayant de rester stoïque. Il ne pouvait pas coller son poing dans la figure de tous les idiots de ce lycée. Sans quoi il finirait avec un bras en moins et une douzaine de crétins sur le dos. Il sentait Matéa se tendre elle aussi à ses côtés, peu désireuse de revivre la scène du matin.
Quand les imbéciles commencèrent à parler, le Poufsouffle souffla de dépit. Vraiment plus débiles tu meurs. Malheureusement la Gryffondor ne semblait pas comprendre les sous-entendus et continuait son petit déjeuné paisiblement.
Le blond grogna pour lui même, tout ça ne sentait pas bon du tout. Il mourrait d’envie de bondir sur ses pieds pour leur hurler leur stupidité à tous en plein visage mais ça n'aurait été que jeté de la confiture à des cochons. Tant que la rouge ne bougeait pas, il était décidé à en faire autant. Il échangea un regard avec sa jumelle pour lui faire comprendre de ne pas se mêler de tout ça, pas la peine qu'elle aussi se mette à avoir des ennuis.


"Je pense que l’on devrait partir……"

Il acquiesça et se leva comme monté sur ressort. Il enjamba le banc et commença à se tourner vers la sortie mais il ne pu allez plus loin. Malicia c'était stoppée, comme paralysée, en face d'un grand benêt qui ne semblait pas bien malin. Il patienta en attendant un éventuel signe de la jeune femme, mais elle se débrouillait parfaitement toute seule. Elle partie en entrainant l'importun et à qui elle donna une brève mais douloureuse et sympathique leçon. Sauf que cela blessa l'égo du mâle qui ne tarda pas à revenir à la charge pour empoigner la demoiselle par le cou.
Matéo ne pu poursuivre la scène car la foule se referma autour de lui, certain commençant à le prendre à parti. Fou de rage il n'écoutait rien, se demandant simplement ou était la rouge et or qu'il ne voyait plus.


- Alors content l'ex pu...
- Tu étais si pressé ça que le minus !
- Ta sœur est aussi souple que toi ?
- Elle était comment ?
- Vous avez fait ça ou ?


Matéo soupira, la stupidité des autres l'impressionnait. Il ne pensait pas qu'une bande d'étudiant pouvait se montrer aussi odieux et malveillants. Un premier le poussa dans le dos parce qu'il ne répondait pas, un deuxième lui attrapa le bras.

- Tu as perdu ta langue ou quoi ?
- Ouais, tu veux qu'on aille la chercher dans le bouche de ta copine ?
- Qu'est-ce qu'elle peut bien te trouver ?
- Tu crois qu'elle te trouverais encore mignon sans les dents ?


Ok, là il commençait à avoir peur. Celui qui l'avait attrapé par le bras le poussa en avant et ils le chahutèrent de plus belle. Il ne voyait ni Malicia, ni sa sœur, il espérait que toutes les deux allaient bien. Et aussi brusquement que cela avait commencé, tout cessa.
Le garçon se retrouva sur le sol, un peu secoué mais sans un cheveux de travers. Il regarda autour de lui, se rendit compte que les professeurs Rogue et Lupin étaient intervenu pour calmer le pugilat. Le blond croisa le regard noir de son professeur de potion et il baissa la tête sans raison. Le professeur de défense contre les forces du mal vint l'aider à se relever et il le remercia tout en se frottant le coude.


- Ça va aller ? Vous devriez partir pendant que nous nous occupons de ces charmants élèves.

Matéo sourit à l'ironie de son enseignant mais il hocha la tête positivement. Il était bien d'accord pour partir d'ici au plus vite. Même si au fond il commençait à craindre les moments de la journée ou ils allaient se retrouver seuls. Lupin le poussa doucement vers la sortie et bien que réticent, il fit un pas vers la grande porte. Heureusement au même moment Malicia devait recevoir le même conseil du potionniste car elle le rejoint en quelques foulées.
D'abord ils quittèrent la grande salle et une fois dans le grand hall, ils s'arrêtèrent pour se faire face.


- Tu vas bien ? Qu'est-ce qui c'est passé ?

Il vérifia que pour sa part tout allait bien, oui il était indemne. Il désigna le couloir qui conduisait à la salle de classe abandonnée numéro onze, c'est là qu'ils avaient rendez-vous avec les deux autres, non ? Il se demanda alors comment était l'amie de la lionne, une Serpentard ça risquait de piquer. Et apparemment le Serdaigle n'était pas le plus simple. De toute façon peu importe leurs ressentis, ils seraient obligés de s'entendre un minimum pour le bien de l'école. Il pivota vers le couloir à prendre en regardant la grande salle par dessus son épaule. Il vit Lupin et Rogue en train de passer un savon à un groupe d'adolescents en ruts, les heures de colles devaient pleuvoir. Les chaudrons seraient sublimes.

- Marchons vers le lieux de rendez-vous, non ?




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Malicia KACH
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MessageSujet: Re: Petit déjeuné   Lun 26 Aoû 2013 - 8:36

La rouge or remontait doucement la grande salle auprès de Matéo. Son cou était douloureux, elle était certaine que les marques de la strangulation étaient visibles. Comment nous en sommes arrivés là! Ils n'étaient que de simple amis, qui avait passé un week-end ensemble. Un week-end dans la vie, ce n'est qu'un détail insignifiant! Pourtant ce weekend avait prit des proportions gigantesque. L'école était aujourd'hui divisé en deux, ceux qui était jaloux de Malicia, et de l'autre coté, ceux qui était jaloux de Matéo, puis quelques exceptions insignifiantes, qui se foutaient royalement de ce couple d'ami.

La Gryffondor, se demandait, comment de telles proportions avait été atteinte. Certes il était rare,... il fallait l'avouer, c'était la première fois qu'elle passait tout un week-end avec le même garçon, mais elle ne voyait pas pourquoi cela avait fait couler tant de salive dans l'école. Ils n'étaient pas les seuls, à avoir été coincé par le château quelques jours, et encore moins à se promener à pré au lard. Pourtant, elle avait été à une minute de l'évanouissement et à seulement deux minutes de la fin. Elle avait déjà vécu des rumeurs, et même des fortes rumeurs, mais jamais comme celle-ci, à en faire mourir de jalousie, ses ex-petits amis!! Enfin là, pour le coup, c'est elle qui avait faillit mourir.

Matéo s'arrêta devant elle, et lui fit face. La jeune fille mit du temps à se rendre compte, qu'ils étaient dans le grand hall, avec encore trop de monde autour d'eux à son goût. Elle regarda Matéo, il semblait allez bien, il n'avait peut-être pas prit trop de coup!


-Tu vas bien? Qu'est-ce qui c'est passé?

Malicia eu du mal à encaisser ces paroles, pourquoi? C'était encore flou. La rouge or, n'était pas au meilleur de sa forme depuis quelques jours et cela pour de très, très nombreuses raisons. Elle resta silencieuse, marcha quelques par lent, tournant le dos à Matéo, se retournant un instant, puis repartit. Elle répéta plusieurs fois les paroles, de Matéo. On aurait pu croire qu'elle ne les comprenait pas. La jeune demoiselle se dirigea vers un placard à balais, ce qui semblait en être un en tout cas. Elle ouvrit la porte, et fut ravi de voir, que la petite salle s'était transformé en couloir, c'était leurs chemin calme, jusqu'à la salle numéro 11.
S'engouffrant, dans ce semblant havre de paix, la Gryffondor se retourna cette fois-ci pour de bon face à Matéo. Elle était au bord de la crise de nerf, en avait marre de tout, de tout ça!


-Et bien non ça ne va pas!! Je viens de me faire étrangler par un fou, me prend la tête avec tout les Gryffondors. Je me suis exilé de la salle commune, pour ne pas me battre! Tout ça pourquoi?! Tout ça pour des rumeurs infondées, et même si je contredis toutes les rumeurs, toutes ses aberrations, cela ne sert qu'à les confirmer!!!! C'est la première fois de ma vie, que je veux partir d'ici avant la fin de l'année!!

S'en était trop il y avait trop de chose dans sa tête, pour pouvoir rester calme. Elle mit ses mains dans ses cheveux, les ramenant en arrière, espérant que ca la calme un peu. Mais il n'en était rien, c'était de pire en pire, elle pensait, son esprit partait loin. Elle était seule, et seule à jamais, elle n'avait plus de famille, plus d'ami, plus personne avec qui passer du temps. Même cette école qu'elle aimait tant, avait un gout amer, tout était amer. Se retournant et regardant dehors par la fenêtre, elle reprit avec moins de vigueur, au début!

-Mais qu'est-ce que ça changerai!! Je me retrouverai seule chez moi, à me prendre la tête avec mon tuteur sur ma réussite scolaire, et bien sure sur mon comportement indécent encore une fois! Je me suis prit la tête pendant 5 ans, pour avoir plein de gens autour de moi. Et là certes, ils sont toujours autour de moi, mais ce n'est plus pour les même raisons! Mais qu'est-ce que tu peux comprendre de tout ça! Toi tu vis dans ta bulle avec ta sœur, et dans les rare fois où tu en sors, tu ne fais qu'une apparition muette. Ah non ! J'oubliais, ton apparition où tu as parlé, c'était avec moi! Avec moi!!! Non mais franchement, tu n'aurais pas pu trouver quelqu'un d'autre!!!!!

Malicia s'était retourné et approché de Matéo, le ton de sa voix montait, elle était complètement à bout de nerf, ses yeux étaient des plus tristes. Elle se sentait seule, plus seul que jamais, ce sentiment elle le redoutait, il ne s'était jamais complètement évaporer. Même entourer, au milieu d'une foule, elle était seule, car personne ne savait qui elle était, elle n'était qu'un personnage, sympathique aux yeux des gens. Elle soupira, posa sa tête une dizaine de seconde sur le torse de Matéo, exténué elle même par son humeur, puis elle se dirigea vers un pan de mur, et s'y adossa, avant de s'assoir, les mains sur le visage, et les genoux remonter contre sa poitrine.
 
- Excuse-moi, tu n'y es pour rien.

-Va les retrouver si tu veux, je n'en ai pas envie pour l'instant, je préfère être coupé du monde pour l'instant.


Au bord, de l'implosion, elle tentait de se calmer, et savait pertinemment que ça ne servait à rien. Si elle s'écoutait, elle se fracasserait les mains sur le mur, pour faire sortir toute la colère qu'elle enfermait, ou bien elle fonderait en larme.


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MessageSujet: Re: Petit déjeuné   Dim 6 Oct 2013 - 11:55

Matéo suivit des yeux la préfète des rouges et or, en silence, de plus en plus inquiet par le mutisme de la jeune femme. Il ouvrit plusieurs fois la bouche avec l'espoir de sortir quelques choses de spirituel qui détournerais l'attention de sa belle de ce qui venait de se produire mais il était parfaitement conscient que c'était peu probable d'y parvenir. Alors il resta muet un moment, les bras ballants, les yeux courant de droite à gauche au rythme des pas de Malicia.
Enfin la lionne bifurqua et après avoir ouvert la porte du placard de l'entrée, elle disparut dedans. Le blaireau fronça les sourcils de plus belle mais il ne lui fallut que quelques secondes pour emboiter le pas à la cinquième année.
Il fut à peine surprit de découvrir un long couloir peu éclairé, calme et paisible qui semblait mener tout droit à la salle de classe numéro onze, lieu de leur rendez-vous.
Et alors qu'il ne s'y attendait plus, renonçant à tirer les vers du nez de la châtaine, celle-ci explosa comme une potion particulièrement bien loupée.
Il était sincèrement désolée pour sa jolie Gryffondor, conscient que c'était en parti à cause de lui qu'elle souffrait autant. Evidement il n'avait jamais cherché à ce que ça finisse ainsi mais son comportement amoureux avait du déclencher en parti ces réactions hostiles chez les autres.
Malheureusement, même en se creusant la cervelle, il ne voyait pas quoi faire. A moins d'aller faire établir un certificat de virginité mais bon... il voyait mal comment demander ça à Pomfresh et ce serait quand même très humiliant d'en arriver là.
Notez qu'il était tout de même près à le faire pour les magnifiques prunelles de la Miss.


"Mais qu'est-ce que ça changerai!! Je me retrouverai seule chez moi, à me prendre la tête avec mon tuteur sur ma réussite scolaire, et bien sure sur mon comportement indécent encore une fois! Je me suis prit la tête pendant 5 ans, pour avoir plein de gens autour de moi. Et là certes, ils sont toujours autour de moi, mais ce n'est plus pour les même raisons! Mais qu'est-ce que tu peux comprendre de tout ça! Toi tu vis dans ta bulle avec ta sœur, et dans les rare fois où tu en sors, tu ne fais qu'une apparition muette. Ah non ! J'oubliais, ton apparition où tu as parlé, c'était avec moi! Avec moi!!! Non mais franchement, tu n'aurais pas pu trouver quelqu'un d'autre!!!!!"

La respiration du jeune homme se coupa, il stoppa sa marche car il voulait la prendre dans ses bras et lança un regard blessé à la jeune fille. Voilà qu'elle reflétait un peu ses pensées et il s'en senti encore plus coupable, et déçu. Triste, accablé et vraiment perdu. Il avait l'impression d'avoir prit une flèche en plein cœur. Il recula d'un pas mais Malicia avança et posa son front contre son torse en s'excusant.
Il inspira profondément pour chasser sa propre détresse, pas la peine de s'y apesantir, le plus urgent était d'aider la demoiselle à continuer d'avancer. Il préférait ignorer ses remarques blessantes en les mettant sur le coup de la colère.
Il lui caressa doucement les cheveux, essayant de la détendre.


- Je ne veux pas te laisser seule.

Il la serra un peu plus et après avoir sorti sa baguette, il lança un sort de glu sur la porte pour ne pas qu'un nouveau banc d'attarder les surprenne ainsi. Il rangea son item et se détacha doucement de la rouge et or, la tenant par les épaules, il plongea son regard dans le sien.

- Je suis désolée si je t'ai nuit et sache que je ne te parlerais plus jamais si ça peu t'aider, bien que j'en souffrirais atrocement. Dis moi que tu le veux et je disparais de ta vie, où alors ensemble, main dans la main, on les envoi tous se faire foutre !

Il soupira, oui c'était plus facile à dire qu'à faire. Et surtout plus facile pour lui que pour elle. Mais il n'aimait pas la voir abattue ainsi, ça ne lui ressemblait tellement pas.

- Dis moi comment je peux t'aider Malicia, je comprends que tu me pense coupable de tout ça, je le pense plus ou moins aussi, et je veux t'aider. Qu'est-ce que je peux faire pour te redonner le sourire ?



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MessageSujet: Re: Petit déjeuné   Lun 7 Oct 2013 - 18:18

Les sentiments sont une chose bien compliquée. On peut passer de la frayeur a l'hystérie,  de la colère a l'amour, sans en comprendre l'origine, le sens, ni la raison. Pourtant leurs importances et leurs significations sont instinctives.

La jeune gryffondor d'ordinaire, aussi robuste qu'une lionne, se sentais complètement désemparée. Certes elle avait toujours été impulsive, mais jamais elle ne s'énervait ainsi contre quelqu'un. Parfois sa voix montait dans des timbres grave et fort, mais pas au point de dire clairement et distinctement "pourquoi on s’est rencontré? ""Pourquoi tu compliques ma vie?!!! ».
Le pire, c’est lorsque la personne, que vous avez clairement inondée de reproche, vous prend dans ses bras. Après tout, ils ne se seraient pas rencontré, aujourd’hui, la jeune gryffondor, coulerait des jours tranquilles à énerver le professeur de potion, et passé ses après midi, à papoter pour la millième fois des biens fait du vent sur la partie duveteuse de la racine de mandragore, avec le professeur Miller. La vie de la jeune fille ne serait pas autant remise en question, et elle pourrait encore compter sur une partie des Serdaigle pour faire ses devoirs d’arithmancie ! La colère aurait du irradier toutes ses veines, ses vaisseaux et ses artères, rien qu’à l’idée que l’homme qu’elle méprisait, pour lui faire vivre un enfer ses derniers temps, ose la prendre dans ses bras.
Pourtant, les battements de cœur de Malicia, se régulait, la colère qu'elle avait accumulé se dissipait. Les yeux fermés, elle appréciait le contact de sa tête contre le cœur de Matéo, cela la calmait, et la mettais également mal à l’aise. Une courte idée, lui vint à l’esprit, quant au possible problème cardiaque de Matéo, qui avait rarement un battement de cœur régulier.
Quoi qu'il en soit, elle aimait être dans ses bras, elle en avait terriblement besoin, ça la rassurait.... Non il l'a rassurait. Elle ignorait pourquoi,  mais il agissait comme un sédatif. Elle était elle même avec lui, juste elle, l'adolescente de 15 ans, orpheline, qui parfois est dépasser  par les événements,  qui manque cruellement de repère, mais qui veut vivre à 100 à l'heure, sachant que trop bien que la vie est courte.

Comment avait il fait pour s'immiscer aussi près d'elle ? Pourquoi prenait-il autant de place dans son estime?

Ce n'était qu'un de ses amis, c'était seulement un ami, ….c'est en vérité le seul ami sincère qu'elle a. Combien de temps encore allait il lui falloir pour admettre que Matéo comptait pour elle?
Il est clair que risqué sa vie plusieurs fois avec la même personne, forge des liens. Mais comment, faisait-il pour être si proche d’elle, lui l’enfant qu’elle a trainé derrière elle la première fois ??!!!

En effet, elle avait juste manqué de le tuer et lui avait offert de belle "lunette noire", dont il avait mis du temps à se séparer. La première fois, elle l'avait détesté! Il était incapable d'avancer tout seul, avait peur du moindre grêlon qui avait frôlé sa peau angevine. Réclamant à qui voulait l'entendre qu'il avait besoin de sa sœur, sa charmante sœur qui le couvait, soit comme une copine ultra jalouse, soit comme une mère possessive,  mais c'est un autre débat! Il était ce jour là si fragile et lourd, que la jeune demoiselle avait eu l'intention quelques minutes de le laisser tomber dans une des combles du château,… histoire...d'être tranquille!  Mais son côté rouge or l'en avait empêché,  pour notre plus grand bonheur!

Bien que cette journée c’était bien terminé, il n’était pas intuitif, que ces deux jeunes gens se rencontrent de nouveau ! Malicia  ne l'appréciait pas plus que ça,  il n'était qu'un pion pour elle.

Ensuite, il était venu à l'infirmerie, il lui avait un bouquet de fleur, il l’avait fait sourire, il était simplement gentil, comme la plus part des blaireaux du château. La gentillesse du blondinet  était certes vrai, mais n’avait en réalité rien à voir avec son appartenance, il était ainsi c'est tout. Elle avait appris à le connaitre un peu mieux lors de ce simple, mais connu weekend. Elle avait apprécié ces journées, c'était amusant et délassant,  ils étaient alors de simple ami passant un peu de temps ensemble. Portant il s’était passé autre chose, certes Matéo avait avoué à Malicia qu’il l’aimait, malheureusement, aussi sotte qu’un gnome, elle n’avait rien compris, à la remarque. Mais, pour la chevelure sanguine, il s’était passé autre chose, elle avait réussit à faire confiance à Matéo, rien ne complètement anormal, lorsque l’on sait par qu’elle épreuve ils ont passé ensemble. Pourtant cette confiance, n’est pas aussi évidente dans le cœur de la jeune fille, elle avait confiance en lui, et savait qu’elle pouvait compter sur lui. (Choses qu’il y a quelques mois elle n’aurait même pas parié une noise, étant sur de perdre le pari !!)

C’était peut-être cette confiance qui lui permettait de se calmer….
Dans les bras de Matéo, elle prit conscience que, après tout, ce n'était pas lui le problème, il souffrait surement autant qu'elle de la situation. Il se détacha d'elle, plongeant son regard bleu dans les yeux de la jeune fille. Deux choses parvinrent à Malicia avant que le silence ne soit rompu par la parole. Premièrement comment était ce possible d’avoir des yeux bleu aussi somptueux?  Et ensuite, quelle avait encore réussit à le faire souffrir.  Matéo, avait des yeux expressifs, des expressions que Malicia ne pouvait ignorer. Elle n’écouta que brièvement ce qu’il lui dit trop attaché a ses yeux, et le sentiment qui lui transmettait.

Malicia ne su pas quoi faire, elle se rendait malheureusement compte, de la portée de ses mots, que trop tard. C'était surement à son tour de le rassuré, mais que pouvait-elle faire. Son instinct et sa raison lui dictait deux choses diamétralement opposé!

Elle ne voyait même pas pourquoi son instinct, lui proposait ça! Certes ça aurait rassuré le jaune et noir en cinq seconde, non juste un millième de seconde aurait suffit, à moins que un court circuit ne survienne. Elle avait quoi de si attirante les lèvres de Mateo!!!
La rouge or, du coupé la connexion visuel, pour empêcher son instinct primitif d’attaquer, et d’être incapable de regretter ce qui se serait passé.
Sa raison, toujours prête à lui barrer le chemin, proposait de couper les ponts, à ce seul ami quelle avait, et ainsi avoir le temps d’étudier, tel un fantôme dans un coin humide du château, et ne plus subir les commentaires des autres. Puisque tout le fond du problème était là, c'était le regard des autres, qui l’ennuyait. La si grande et sur d’elle-même, Malicia KACH, avait peur du regard des autres. De quoi réduire le mythe de la gryffondor à néant.

Elle devait faire un choix, un choix.... Non ce n'était pas possible de faire un choix, il fallait une autre solution! Elle avança d’un pas, et enroula ses bras menus autour de la taille du jeune homme. Elle coinça sa tête au niveau de la  nuque de Mateo.

-Je tiens trop a toi pour te dire de partir!
Elle leva la tête pour le regarder.
- Mais je n'ai pas dit que j'étais amoureuse de toi, on est d'accord!
Elle lui sourit, comme elle lui souriait toujours, jusqu'à ce que ce petit sourire devienne malicieux, ou maléfique, à vous de voir.

-Il y a bien une chose que tu peux faire pour moi! Me suivre et ne rien dire pendant je dirais... 10 minutes.....je veux juste....je te le dirais ensuite.....à ce moment là tu pourras me frapper me crier dessus comme tu le voudras. J’espère juste que tu me pardonneras.

Malicia se détacha du jeune homme, et lui pris la main en entrelaçant leurs doigts. Elle se dirigea vers la porte que Matéo avait soigneusement fermée. D’un coup de baguette elle l’ouvrit, et sans surprise, des milliers de prunelles regardaient dans leurs directions. D’un souffle, elle se fraya un chemin, tirant Matéo, pour qu’il la suive. Jusque là il tenait sa parole, il ne disait rien, probablement sous le choc de tenir la main de la rouge or, ou attendant les prochains évènements avec une pointe d’anxiété.
Il ne fallu que quelques secondes, pour qu’on s’adresse de nouveau à eux, c’était justement ce qu’attendait la gryffondor.


-Arrêtez de vouloir nous faire croire que vous n’êtes pas ensemble !
-Vous avez fait vite dans votre placard !
-Mali’ comment peux tu tomber aussi bas, …..un quatrième année !!
-Il aurait pu prendre une fille plus jolie, et avec une meilleur réputation !
-Les garçons de toute façon, sont toujours plus intéresser par les filles rebelles que par les gentilles, ça leurs donne de l’importance !!!
- Je suis sur qu’ils inventent les accidents du château !
-Moi je crois qu’il y a bien eu des problèmes avec le château ! Mais c’est Malicia qui les a fait, elle est capable de tout pour son tableau de chasse !
-…


Malicia n’en demandait pas autant, mais n’était guère étonné des commentaires. Pour le bon déroulement de son plan, il fallait qu’elle les laisse dire, et que Matéo reste calme lui aussi. Elle lui serrait la main, pour qu’il n’agisse en aucune manière. Les commentaires étaient de plus en plus violents, et c’est à ce moment là que Malicia eu envie d’agir.
Elle lâcha la main de Matéo, se retourna face à lui, le cœur de la jeune fille battait à toute rompe, elle savait au fond d’elle que ce qu’elle allait faire, elle le regrettera. Mais rien ne l’en empêcherai, elle voulait les faire taire, une bonne fois pour toute !!

***
En quelques secondes le silence apparu, tout le monde étonné de ce qui se déroulait devant leurs yeux. Malicia avait ses bras enroulés autour du cou de Matéo, et l’embrassait. Elle s’était littéralement jetée sur lui, profitant de la surprise du jeune homme, pour avoir l’effet voulu. Malicia se détacha de lui, et refit fasse à la foule, qui avait un air hébété à souhait. Elle avait réussit son coup ! Mais à qu’elle prix, elle le saurait bien assez tôt.

-Alors non on ne sort pas ensemble !....c’est plus comme une…amitié améliorer !!


Après ces quelques mots, la foule repris de plus belle leurs, gentille et bienveillante parole, et se pressait violemment contre le couple d’amis, qui sans le vouloir se retrouvèrent de nouveau dans le couloir, bloqué cette fois si par des pierres et non un porte. Le château….avait-il  agit ?
Malicia était adossé au mur, du coté sombre de la pièce. Elle porta sa main à ses lèvres encore humide, elle ignorait pourquoi, mais finalement elle ne regrettait pas ce geste. Son instinct l’avait emporté au bout du compte. Elle n’osait pas regarder Matéo, elle ne voulait pas voir ses yeux bleus, blessé une nouvelle fois. Elle s’attendait à un éclat de colère, de cri, de tout, sachant qu’elle avait, été trop loin encore une fois !

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MessageSujet: Re: Petit déjeuné   Ven 11 Oct 2013 - 14:20

Quand la jeune femme brisa enfin le silence, Matéo ne put s'empêcher d'échapper un très léger soupir de contentement. Il avait cru, durant quelques minutes, que la Gryffondor avait définitivement tiré un trait sur lui. Et cela l'embêtait bien plus qu'il ne serait prêt à l'avouer.
Le sourire de la Préfète acheva non seulement de le rassurer, mais aussi de faire chavirer son cœur. Il n'y pouvait rien, quoi qu'elle face il l'a trouvait tout à la foi surprenante, touchante, charmante, adorable et mutine... L'amour n'a pas d'œil...
Quand Malicia lui expliqua néanmoins ce qu'il pouvait faire pour elle, il baffa ses pensées pour en sortir et offrir toute son attention à sa belle. Cela semblait très important pour la lionne et même si la fin de sa tirade eu le don de le faire un peu frissonner d'appréhension, il accepta d'un mouvement de la tête.
Le jaune et noir sourit un peu bêtement à leurs doigts entremêlés mais il n'eu guère le temps de s'appesantir à leurs vue, déjà la cinquième reprenait la route.
Et avant qu'il puisse ne serait-ce qu'ouvrir la bouche, la demoiselle Kach avait déjà ouvert la porte qu'il avait si brillement collée pour ensuite fendre la foule amassée derrière avec rapidité et délectation.


* Mais... elle veut notre mort où quoi ? *

Maintenant plus inquiet que jamais, le blond cherchait désespérément de l'aide du regard, essayant tout de même de ne pas laisser paraitre sa panique pour la rouge. Il lui faisait pleinement confiance mais si elle avait soudain des envies de suicides, il préférait pour sa part les sauver.
Les commentaires, de plus en plus violent, parvinrent à ses oreilles et quelques gouttes de sueur durent couler le long de sa colonne vertébrale. A son humble avis, ils couraient droit dans le mur et d'ici quelques secondes toute cette affreuse foule se transformerait en vampire avide de leur pauvre sang et ils mouraient dans d'atroces souffrances.
De nouveau il dut chasser ses pensées, ce concentrer sur la Gryffondor et toute la confiance qu'il lui portait. Elle savait nécessairement ce qu'elle faisait, non ?
Soudain elle se stoppa, manquant de faire tomber le blaireau qui ne faisait plus trop attention à ce qu'elle faisait, trop occupé qu'il l'était à dévisager la foule avide autour d'eux. Le temps qu'il pose son regard sur la préfète pour tenter de comprendre ce qui ce passait, celle-ci avait lancé ses bras autour de lui et il ne put alors que voir ses lèvres roses approcher des siennes. Quand leurs lèvres se touchèrent, il manqua de défaillir. Il n'y comprenait rien, que faisait-elle ? Qu'attendait-elle de tout ça mis à part tous les conforter dans leurs délires ?


* J'y penserais plus tard, savourons d'abord ! *

Mais bien vite, trop vite pour lui, la demoiselle s'éloigna et le baisé prit fin. Il toucha ses lèvres sur un petit nuage, presque certain que finalement il était bel et bien mort.
Sa tête était emplie d'un bruit sourd et tournait un peu.


"Alors non on ne sort pas ensemble !....c’est plus comme une…amitié améliorer !!"

Matéo n'y comprenait vraiment plus rien. Comme il s'y attendait, la foule après une seconde d'égarement, reprit son agression avec plus de virulence encore si possible. Heureusement le château, pressé qu'on en revienne à ses problèmes, intervint pour les replacer dans le couloir sécurisé qu'ils n'auraient jamais du quitter.
Le jeune homme profita du répit pour s'éloigner de Malicia. C'était un peu trop pour lui. Où son cerveau ne tournait plus rond, ou il avait perdu sa logique. A moins que ce ne soit elle qui ai perdu les pédales.
Rendu presqu'à l'opposé du couloir, il soupira brusquement et se tourna en envoyant son poing dans le mur. Un petit cri lui échappa à cause de la douleur qui remontait jusqu'à son épaule mais cela eu le mérite de lui remettre la tête en place.
Il prit son air le plus déterminé et la bras ballant il revint vers la rouge et or à grandes enjambées un peu rageuses.


- Pourquoi ?

Il se plaça face à la jeune femme et de son bras valide attrapa son menton pour être certain qu'elle le regarde. Une foi n'est pas coutume, il plongea son regard bleu dans celui de la lionne, l'implorant de lui expliquer, de faire en sorte qu'il comprenne.

- Tu sais ce que je ressent pour toi ! Tu n'as fait que nourrir leurs délires !!! Je ne comprend pas ! Qu'est-ce que tu cherchais à faire ?

Il soupira, lassé. Il l'a lâcha et s'éloigna en se massant le bras invalide. De nouveau il secoua la tête, il était tellement fatigué que tout tourne ainsi. Pourquoi ne pouvaient-ils pas juste être tranquille !

- Tout à l'heure encore tu disais que tu n'étais pas amoureuse de moi, je peux comprendre que tu ne veuille pas de moi Malicia, mais pas si tu m'embrasse ainsi devant toute l'école.

Il s'éloigna encore, approchant de la porte de la salle numéro onze, porte devant laquelle il s'arrêta en espérant que la préfète l'avait suivi. Dans tous les cas, vus la résonance, elle l'entendait parfaitement.

- Tu vas devoir choisir Malicia. Soit tu me veux en amis et tout ça c'est terminé ! Soit tu me veux comme petit-amis et dans ce cas fini de me repousser. Si tu ne peux pas choisir, je quitterais l'école.

Sur ce il ouvrit la porte et s'engouffra dans la pièce sans attendre. Il fut presque déçu de la trouver vide. Ainsi malgré les plombes qu'ils avaient mis, la Serpentard et le Serdaigle n'étaient pas encore arrivé. Il soupira de nouveau, la rouge ne tarderait peut-être pas à entrer à son tour et à constater le vide ambiant. Il n'avait plus envie de parler, qu'elle pèse le pour et le contre, que tout ça ce termine d'une façon ou d'une autre. Oui, il était conciliant mais il ne fallait pas abuser. Il avait de la famille en France, il pourrait toujours partir à Beaubâtons.




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Petit déjeuné
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